1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Saint-Etienne : le doyen des Français s'est éteint à l'âge de 110 ans
Le Parisien19/01/2015 à 22:57

Saint-Etienne : le doyen des Français s'est éteint à l'âge de 110 ans

Le doyen des Français, Philippe Vocanson, s'est éteint ce week-end à l'âge de 110 ans à la maison de retraite de Saint-Etienne (Loire) où il séjournait depuis de nombreuses années. «C'est avec émotion que je viens d'apprendre le décès du doyen français, Philippe Vocanson, qui demeurait à la résidence municipale Buisson, à Saint-Etienne», a déclaré lundi soir dans un communiqué le maire UMP de la ville, Gaël Perdriau, qui lui avait remis la médaille de la ville en juin dernier.

Il quitte l'agriculture à cause de... sa «santé fragile» !

Philippe Vocanson avait débuté une première activité professionnelle d'agriculteur dans l'Yssingelais, à Saint-Jeures (Haute-Loire), au sein de la ferme familiale où il vivait avec ses sept frères et sœurs. Il expliquait aux occupants de la Résidence Buisson, ainsi qu'à ses visiteurs, que ses parents lui avaient déconseillé de rester dans le milieu agricole du fait de sa santé fragile. L'apprentissage du métier de cordonnier l'avait conduit jeune à Lyon, avant qu'il ne s'installe à son compte à Saint-Etienne, jusqu'à la retraite.

Le caporal Vocanson, qui s'était engagé dans l'armée à 35 ans pendant la Seconde guerre mondiale, a été fait prisonnier par les Allemands dans le Nord de la France. L'homme, qui avait fêté son 110ème anniversaire le 20 octobre dernier, se séparait rarement de son couvre-chef, de feutre en hiver et de paille l'été.  En 1985, au décès de son épouse, avec qui il a eu deux enfants, qui lui ont donné six petits-enfants et quatre arrière-petits-enfants, l'ancien cordonnier a élu domicile dans une des maisons de retraite de Saint-Etienne.

Il ne fumait pas et buvait peu

Affirmant n'avoir jamais fumé et boire peu d'alcool, cet Auvergnat amateur de fromage, confessait une petite faiblesse pour le chocolat.

Avant lui, Louis de Cazenave, un autre natif d'un village de la Haute-Loire, Saint-Georges d'Aurac, qui fut l'avant-dernier Poilu ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer