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Ruches urbaines : pourquoi les abeilles en ville ne font plus le buzz
Le Parisien06/11/2019 à 13:30

Ruches urbaines : pourquoi les abeilles en ville ne font plus le buzz

Faire venir les abeilles en ville. L'idée a pris forme il y a quelques années grâce aux ruches urbaines. Chaque grande agglomération en possède, perchées sur les toits de grands immeubles ou dans des parcs. Des installations qui permettent à ces insectes pollinisateurs de fuir les pesticides, et d'enrayer leur déclin. Mais selon une étude, la trop forte concentration de ces ruchers entraînerait une concurrence néfaste entre les abeilles « domestiques » et sauvages. Faut-il pour autant les jeter à la poubelle ? Pas si vite.Ouvrières de la biodiversité, les abeilles disparaissent dramatiquement depuis des années. Pour faire face, plusieurs collectivités ont donc encouragé l'implantation de ruches. Paris en tête. Selon le dernier recensement en 2015 de la ville de Paris, la capitale comptait 687 colonies d'abeilles dites « domestiques », pour autant de ruchers. Et depuis, leur nombre n'a cessé d'augmenter. En 2017, la capitale s'est même dotée d'un plan « Ruches et pollinisateurs », visant à continuer l'installation d'ici 2020 de ruchers. Une concurrence entre pollinisateursDurant trois ans, plusieurs chercheurs ont observé le fonctionnement de certaines de ces boîtes dans la capitale. Selon leurs résultats publiés dans la revue Plos One le 12 septembre, la densité des ruchers n'est pas sans conséquence. Car une fois les fleurs butinées par les abeilles « domestiques », il ne resterait plus rien pour les sauvages.« On a observé que là où des ruches domestiques sont installées, il y a moins de passages des pollinisateurs sauvages, comme les bourdons, les papillons, les petites et grosses abeilles sauvages sur les fleurs », analyse Isabelle Dajoz, professeure et chercheuse en écologie à l'université Paris-Diderot et co-autrice de l'étude. Si les abeilles « domestiques », de leur vrai nom « Apis mellifera », - abeilles à miel - sont les plus connues, il existe en réalité 1 000 espèces ...

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