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RPT-SYNTHESE-Levée de boucliers contre le décret Trump sur l'immigration

Reuters29/01/2017 à 17:56
 (RPT mastic §1) 
    * De nombreux pays contre les restrictions instaurées par 
Trump 
    * L'Iran stigmatise une mesure rétroactive 
    * Critique voilée de certains républicains aux USA 
 
    par Maher Chmaytelli et Lin Noueihed 
    BAGDAD/LE CAIRE, 29 janvier (Reuters) - Les réactions 
négatives se sont multipliées dimanche dans le monde contre le 
décret de Donald Trump limitant l'immigration musulmane aux 
Etats-Unis, tandis que certains dirigeants républicains 
émettaient également des réserves. 
   De Londres à Berlin, et de Djakarta à Téhéran, les 
gouvernements se sont exprimés contre la décision du président 
américain d'interdire pendant quatre mois l'entrée des réfugiés 
aux Etats-Unis et de suspendre pendant au moins 90 jours 
l'arrivée de voyageurs en provenance de sept pays musulmans dont 
la Syrie. L'objectif est, selon lui, de protéger les Etats-Unis 
contre la menace d'attentats. 
    En Allemagne, pays qui a accueilli environ un million de 
réfugiés en 2015, notamment des Syriens qui fuyaient la guerre 
civile dans leur pays, Angela Merkel a déclaré que la lutte 
contre le terrorisme "ne justifi ait  pas une suspicion générale 
à l'égard de gens ayant certains antécédents ou certaines 
convictions religieuses".   
    La chancelière a dit son inquiétude à Donald Trump lors de 
l'entretien téléphonique qu'ils ont eu samedi et lui a rappelé 
que les conventions de Genève obligeaient la communauté 
internationale à accepter les réfugiés de guerre pour des 
raisons humanitaires, a déclaré son porte-parole. 
    Paris et Londres ont fait écho aux propos exprimés à Berlin. 
    "L'accueil des réfugiés est un devoir de solidarité. Le 
terrorisme n'a pas de nationalité, la discrimination n'est pas 
une réponse", a déclaré le chef de la diplomatie française 
Jean-Marc Ayrault, sur Twitter.   
    Son homologue britannique Boris Johnson a tweetté : 
"Stigmatiser en raison de la nationalité est injuste et sème la 
discorde". 
     
    "FAIRE ATTENTION" 
    Outre la Syrie, l'interdiction temporaire concerne les 
ressortissants d'Iran, d'Irak, de Libye, de Somalie, du Soudan 
et du Yémen. 
    Le décret, qui prévoit une interdiction d'une durée 
indéterminée pour les réfugiés en provenance de Syrie, n'est pas 
"une interdiction des musulmans", a assuré Donald Trump. Il a 
également indiqué qu'il chercherait à donner la priorité aux 
réfugiés chrétiens fuyant la Syrie. 
    Une famille de chrétiens orthodoxes syriens a toutefois été 
refoulée à Philadelphie en provenance du Liban.   
    A l'aéroport Ataturk d'Istanbul, où des dizaines de 
personnes se sont vues interdire d'embarquer pour les 
Etats-Unis, Nail Zain, un Syrien de 32 ans, a déclaré à Reuters 
être arrivé en espérant s'envoler pour Los Angeles, mais qu'on 
l'avait empêcher d'embarquer et son visa était annulé. 
    "Ma femme et mon fils sont aux Etats-Unis. Mon fils a la 
nationalité américaine. Nous attendons ce moment depuis deux 
ans. Finalement, quand j'ai eu l'occasion, ils m'ont empêché de 
voyager en tant que détenteur d'un passeport syrien".  
    Il a ensuite été conduit hors du terminal par les autorités. 
    Le chef de la majorité au Sénat américain, le républicain 
Mitch McConnell, a déclaré qu'il fallait "faire attention" dans 
la mise en oeuvre du décret.  
    "Il est important de se souvenir que certaines de nos 
meilleures sources dans la guerre contre le terrorisme islamique 
radical sont musulmanes à la fois dans ce pays et à l'étranger", 
a-t-il dit. 
     
    "PROCESSUS CONFUS" 
    Le sénateur républicain John McCain a évoqué "un processus 
confus" et estimé que le décret pourrait être utilisé comme 
matériel de propagande par l'Etat islamique. 
    Samedi soir, la justice fédérale a suspendu l'expulsion des 
voyageurs dotés d'un visa, bloqués dans les aéroports 
américains.   
    Selon un point donné dimanche par la Maison blanche, une 
vingtaine de voyageurs restaient encore retenus aux Etats-Unis. 
    "Ce n'était pas le chaos", a déclaré le secrétaire général 
de la Maison blanche Reince Priebus sur la chaîne NBC. Il a 
précisé que 325.000 voyageurs étaient entrés aux Etats-Unis 
samedi et que 109 d'entre eux avaient été interpellés. 
    "On a fait sortir la plupart de ces gens. Nous en avons une 
vingtaine d'autres qui restent et je suppose que tant que ce ne 
sont pas des gens horribles, on va les faire passer aujourd'hui 
dans la demi-journée", a-t-il déclaré. 
    Selon le département de la Sécurité intérieure, 375 
voyageurs ont été affectés par le décret, dont 109 étaient en 
transit et se sont vus refuser l'entrée aux Etats-Unis. En 
outre, 173 ont été refoulés par les compagnies aériennes avant 
l'embarquement. 
    Les alliés arabes de Washington, les Etats du Golfe et 
l'Egypte, non concernés par le décret, sont restés silencieux. 
    Le gouvernement irakien, allié de Washington dans la 
bataille pour la reprise de Mossoul et la lutte contre l'Etat 
islamique - il accueille sur son sol plus de 5.000 militaires 
américains - n'a pas fait de commentaire sur le décret. Mais 
certains députés ont estimé que l'Irak devrait riposter par des 
mesures similaires à l'encontre des Etats-Unis.  
    A Bagdad, l'influent iman chiite Moktada al Sadr a estimé 
que les Américains devaient quitter l'Irak, en signe de 
protestation contre le décret Trump.   
    Téhéran a indiqué samedi vouloir prendre des mesures en 
représailles à la décision du président américain, mais le 
ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a 
déclaré sur Twitter dimanche que les Américains détenteurs de 
visas iraniens pouvaient entrer en Iran.   
    "A la différence des Etats-Unis, notre décision n'est pas 
rétroactive. Tous ceux qui ont un visa en règle seront les 
bienvenus", a dit le chef de la diplomatie sur Twitter. 
    Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a déclaré que 
son pays accueillerait ceux qui fuient la guerre et les 
persécutions, même si les compagnies aériennes canadiennes ont 
dit qu'elles refouleraient certains passagers à destination des 
Etats-Unis pour se conformer avec le décret sur l'immigration. 
    "A ceux qui fuient la persécution, le terrorisme et la 
guerre, les Canadiens vont vous accueillir. La diversité est 
notre force #WelcomeToCanada", a twitté Justin Trudeau. 
     
    Voir aussi :  
    RECIT-Les rêves d'une famille irakienne envolés avec le 
décret Trump   
    ENCADRE sur le décret :     
 
 (Avec Doina Chiacu à Washington; Danielle Rouquié pour le 
service français) 
 

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