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RPT-PORTRAIT-Nicolas Sarkozy, une soif de revanche

Reuters22/08/2016 à 22:14
 (Répété avec mots manquants au deuxième paragraphe) 
    * L'ex-président veut triompher de son duel avec Juppé 
    * Il brûle de reprendre l'Elysée à Hollande, son vainqueur 
de 2012 
    * Il assure avoir appris de ses excès et de ses échecs 
    * Le Front national en ligne de mire 
 
    par Sophie Louet 
    PARIS, 22 août (Reuters) - Officialisée lundi 
( ), la candidature de Nicolas Sarkozy à la primaire 
de la droite et du centre pour la présidentielle de 2017 n'était 
plus un secret depuis longtemps mais l'avenir de l'ex-chef de 
l'Etat reste une inconnue.  
    A 61 ans, il se dit convaincu d'arracher l'investiture de la 
droite à Alain Juppé, favori des sondages. 
    Depuis ses "vrais faux adieux" du 6 mai 2012, après sa 
défaite contre François Hollande, la soif de revanche de Nicolas 
Sarkozy ne faisait pas de doute, même s'il s'en défend.  
    L'ancien président dit répondre à l'appel du devoir face à 
une France confrontée à l'"absence de tout espoir".   
    "Ce dont je suis certain, c'est qu'il faudra que 
l'alternance ait lieu. Et si ce n'est pas nous, ce sera, hélas, 
la présidente du Front national", écrit-il dans "La France pour 
la vie", un livre en forme de mea culpa publié en janvier 
dernier pour couper court à l'inventaire de son quinquennat mené 
sans ménagements par ses ex-collaborateurs. 
    C'est un défi périlleux, jamais relevé dans la politique 
française pour cet animal politique qui accéda à 22 ans à son 
premier mandat électif : reconquérir l'Elysée après la défaite, 
comme le tenta sans succès Valéry Giscard d'Estaing. 
    Nicolas Sarkozy n'est pas maître de l'épilogue, suspendu 
pour partie à plusieurs dossiers judiciaires le visant, sans 
compter un désamour tenace des Français. 
     
    "L'ÉCHEC M'A BEAUCOUP APPRIS" 
    Nicolas Sarkozy ambitionnait de revenir en homme 
providentiel à l'horizon 2015. Les circonstances lui ont dicté 
une autre entrée en scène, pas des plus aisées, sur la dépouille 
d'une droite en lambeaux où les alliés d'hier, dont Alain Juppé 
ou François Fillon, sont devenus des rivaux.  
    La démission forcée de Jean-François Copé de la présidence 
de l'UMP en mai 2014 sous le poids de l'affaire Bygmalion, un 
système présumé de fausses factures durant la campagne de 2012, 
a précipité l'échéance. 
    Il décide alors de reprendre en main sa famille politique. 
Dix ans après sa première élection à la présidence de l'UMP, il 
est élu à la tête du parti en novembre 2014 avec 64,5% des voix. 
    Il remodèle à sa main le mouvement, rebaptisé "Les 
Républicains", apure ses finances, prépare un programme 
présidentiel au rythme de conventions thématiques boudées par 
ses rivaux, se convertit sans enthousiasme, lui le bonapartiste, 
à une primaire d'investiture, une révolution pour la droite. 
    Comme en janvier 2007 et lors d'autres moments-clés de sa 
carrière, Nicolas Sarkozy assure avoir "changé". 
    "L'échec m'a beaucoup appris", écrit-il dans "La France pour 
la vie". "Il m'a aussi convaincu d'adopter une attitude plus 
modeste, en tout cas moins arrogante que celle que j'avais trop 
souvent avant." 
    Pour Laurent Wauquiez, qui s'est rallié à l'ancien président 
sans abdiquer sa "liberté d'expression", le Sarkozy nouveau ne 
saurait être celui de 2012.  
    "Il y a beaucoup de choses qu'il a réussies, et d'autres 
non. Et je me l'applique à moi-même. Mais je suis convaincu que 
2017 ne peut être la revanche de 2012. On ne peut revenir au 
pouvoir pour refaire la même chose. Ce n'est pas tant une 
question de personnes mais de contenu de ce que l'on propose". 
     
    "JE SAIS ME BATTRE" 
    L'ex-président entend revenir sur une ligne "populaire" et 
identitaire, pour faire rempart au Front national. 
    "Nicolas Sarkozy dispose d'un atout maître : il est le seul 
à incarner les idées du peuple de droite", les "quatre droites : 
droite libérale, droite gaulliste, droite morale et droite 
sécuritaire", écrit Thomas Guénolé dans "Sarkozy, chronique d'un 
retour impossible ?" 
    Avec un François Hollande démonétisé en contrepoint, Nicolas 
Sarkozy pense tenir la clé de l'équation personnelle qui lui a 
fait défaut durant son quinquennat. 
    "Je suis un combattant. Je sais me battre. Je pense même que 
j'aime me battre, mais je ne garde aucune trace de ces batailles 
perdues ou gagnées", écrit-il. 
    Les circonstances, en particulier les attentats de Nice et 
Saint-Etienne-du-Rouvray cet été, l'ont remis au centre du jeu : 
Nicolas Sarkozy s'est efforcé de mettre en avant sa "poigne" et 
son "énergie", seuls traits de personnalité encore plébiscités 
par les Français dans les enquêtes d'opinion. 
    Son divorce d'avec les Français tient moins à sa vision 
politique qu'à sa personnalité.  
    "Son caractère impulsif lui donne l'audace de faire des 
choses que d'autres n'oseraient pas mais c'est aussi ce qui le 
rend vulnérable", souligne un de ses anciens conseillers. "Ses 
fondamentaux sont bons mais il fait des embardées inutiles."  
    "Le sarkozysme n'existe pas comme philosophie politique de 
fond mais en tant que philosophie de l'action : ne rien lâcher, 
agir toujours, penser qu'il est toujours possible de retourner 
une situation", explique un de ses anciens ministres.  
 
 (Edité par Emmanuel Jarry) 
 

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