Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

RPT-LEAD 1-L'UE abandonne les quotas obligatoires pour les réfugiés

Reuters26/06/2015 à 07:16

(Répète signature) par Julien Ponthus, Robin Emmott et Francesco Guarascio BRUXELLES, 26 juin (Reuters) - Les Etats membres de l'Union européenne ont décidé vendredi d'organiser la répartition de l'accueil des réfugiés arrivés en Grèce et en Italie sur la base du volontariat, la Commission n'ayant pas réussi à imposer une logique de quotas obligatoires. Réunis en sommet à Bruxelles, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se sont querellés pendant sept heures, jusqu'au milieu de la nuit, sur la question de l'accueil par les Vingt-Huit de 40.000 demandeurs d'asile actuellement dans ces deux pays et de 20.000 autres personnes réfugiées hors des frontières de l'UE. Ils se sont finalement mis d'accord sur un système de répartition volontaire, s'en tenant au chiffre de 60.000 mais accordant une exemption à la Hongrie, qui avait qualifié le plan d'absurde, et à la Bulgarie, l'un des Etats membres les plus pauvres. "C'était un débat très intense", a déclaré Angela Merkel à la presse, qualifiant la crise des migrants de "plus grand défi que j'ai connu dans les affaires européennes en tant que chancelière", elle qui a traversé en dix ans à la tête de l'Allemagne la crise de la dette de la zone euro ou la confrontation avec la Russie. Exprimant sa frustration, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a regretté un plan à "l'ambition modeste". Les débats, qui se sont terminés un peu avant trois heures du matin, ont donné lieu à de vifs échanges entre opposants et partisans d'une solidarité européenne renforcée, comme le président du Conseil italien Matteo Renzi. MATTEO RENZI TANCE SES COLLÈGUES Le chef du gouvernement italien a tancé ses collègues sur leur peu d'entrain à soutenir un plan censé répondre à l'urgence de la tragédie des migrants en Méditerranée. "Si vous pensez que l'Europe n'est qu'une affaire de budgets, ce n'est par l'Europe que nous avions imaginée en 1957 à Rome", a déclaré Matteo Renzi. "La discussion a été longue et a connu quelques moments de tension", a admis François Hollande. La question d'instaurer des clés de répartition obligatoire pour faire face à l'afflux des demandeurs d'asile, fuyant la guerre en Syrie ou la dictature en Erythrée, a déclenché une forte opposition, notamment de la part de la Slovaquie, la Hongrie, la République tchèque ou encore la Pologne. Les discussions ont été si vives que le discours d'une dizaine de minutes du Premier ministre britannique David Cameron pour présenter sa volonté de réformer l'UE ID:nL8N0ZB4R1 a servi d'interlude pour calmer les esprits. L'humeur était bien différente de l'unité affichée en avril dernier lors du sommet extraordinaire convoqué dans l'émotion du naufrage d'un chalutier au large de la Libye et de la mort de 900 migrants. "Aujourd'hui nous n'avons pas de consensus sur des quotas obligatoires pour les migrants", avait admis à son arrivée au sommet de Bruxelles Donald Tusk. "Mais en même temps, un dispositif volontaire ne peut pas être une excuse pour ne rien faire", avait-il dit, enjoignant aux Etats de prendre de véritables engagements. Le président du Conseil européen Donald Tusk a précisé que les ministres de l'Intérieur finaliseraient le dispositif avant la fin du mois de juillet, mais les négociations s'annoncent d'ores et déjà ardues. Les ministres seront chargés de fixer les critères de répartition entre pays membres en fonction de l'économie ou de la population de chaque Etat. La crise des réfugiés a déjà mis à rude épreuve les accords de Schengen qui garantissent la libre circulation à l'intérieur des frontières du Bloc. L'Autriche a menacé cette semaine d'imposer des contrôles aux frontières de la Hongrie, qui avait cessé d'accueillir des demandeurs d'asile en provenance d'autres Etats membres, ce qui constitue une infraction aux règles communautaires, avant de faire machine arrière. En France, la présence de milliers de migrants cherchant à traverser la Manche à Calais préoccupe la Grande-Bretagne et le retour à la frontière italienne de migrants à été source d'échanges musclés avec Rome. Afin d'aider cette dernière et Athènes à faire face à cette crise, les dirigeants de l'UE ont décidé de leur accorder des moyens financiers pour mettre en oeuvre des centres pour distinguer les réfugiés politiques des réfugiés économiques et rapatrier ces derniers vers leur pays d'origine. Les ministres européens des Affaires étrangères ont quant à eux entériné lundi le lancement d'une mission navale destinée à combattre les réseaux de passeurs en mer Méditerranée, jugés responsables de la morts de milliers de migrants. VOIR AUSSI: ANALYSE-La solidarité européenne à l'épreuve de la crise de l'asile ID:nL5N0Z42AD (édité par Jean-Stéphane Brosse)

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.