Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Actualités

NISSAN MOTOR CO

8.49EUR
+0.24% 
Ouverture théorique 0.00

JP3672400003 NISA

Stuttgart données temps différé
Politique d'exécution
  • ouverture

    8.49

  • clôture veille

    8.47

  • + haut

    8.49

  • + bas

    8.49

  • volume

    0

  • valorisation

    35 834 MEUR

  • capital échangé

    0.00%

  • dernier échange

    20.04.18 / 08:00:45

  • limite à la baisse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    0.00

  • limite à la hausse

    Qu'est-ce qu'une limite à la hausse/baisse ?

    Fermer

    0.00

  • Éligibilité

    Non éligible Boursorama

Autres places de cotation

Fermer
  • + Alerte

  • + Portefeuille

    Ajouter NISSAN MOTOR CO à un portefeuille virtuel

    Fermer
  • + Liste

    Ajouter NISSAN MOTOR CO à mes listes

    Fermer

RPT-La France a l'aval prudent du Japon sur Renault-Nissan-sces

Reuters21/10/2015 à 06:00

(Répétition de la dépêche transmise mardi en fin d'après-midi) par Gilles Guillaume et Maki Shiraki PARIS/TOKYO, 20 octobre (Reuters) - La France s'est assuré l'accord prudent du Japon dans sa démarche de renforcer son influence chez Renault RENA.PA , ont dit à Reuters plusieurs sources au fait du dossier, en dépit des mises en garde de Carlos Ghosn sur un risque de déséquilibre de l'alliance avec Nissan 7201.T . L'initiative de l'Etat français d'augmenter sa participation dans Renault a fait l'objet d'un échange de lettres entre les ministres de l'Economie des deux pays et a à nouveau été discutée lors d'une visite d'Emmanuel Macron à Tokyo ce mois-ci, a-t-on indiqué de sources gouvernementales. Bien que décrite comme provisoire, cette montée au capital de Renault permettra à l'Etat français, investisseur de long terme, d'accroître de façon permanente son pouvoir au sein du groupe automobile en avril prochain par l'octroi de droits de vote doubles, en vertu de la loi Florange. Le 1er juin, dans sa réponse à Emmanuel Macron, Yoichi Miyazawa, alors ministre de l'Economie, du Commerce et de l'Industrie, a décrit l'initiative française comme une décision "en conformité avec le processus de la loi", a dit à Reuters une personne au fait du dossier. Deux autres sources, à Paris et à Tokyo, ont confirmé l'échange de lettres avec Yoichi Miyazawa, remplacé au sein du gouvernement japonais lors d'un remaniement ministériel ce mois-ci. "Depuis le début, on a pris soin d'informer les autorités japonaises. Il y a eu des échanges par plusieurs voies, notamment par lettre, et on n'a pas ressenti de difficulté du gouvernement japonais", a dit une source proche du gouvernement français. "Le sujet a été évoqué aussi lorsque le Premier ministre (Manuel Valls) et Emmanuel Macron sont allés au Japon (du 3 au 5 octobre, NDLR). Et là encore les homologues japonais ont dit que c'était une affaire entre entreprises. C'était la même tonalité." Les deux ministères, français et japonais, se sont refusés à tout commentaire sur ces informations, de même que Renault-Nissan. "UN PROBLÈME DE LONG TERME" Dans sa lettre à Emmanuel Macron, le ministre japonais insiste aussi sur son soutien à la réussite de l'alliance Renault-Nissan, qu'il dit bâtie sur une relation de confiance, selon les mêmes sources, et note que l'augmentation de la participation de l'Etat au capital de Renault a été prise "sur une base temporaire". Des craintes pourraient ainsi se faire jour à Tokyo si l'Etat tarde à revendre les 14 millions d'actions supplémentaires acquises en avril. La France a enclenché ce mois-ci le processus de dénouement des options qu'elle avait prises pour s'assurer un prix minimum de revente de ces titres. Ce qui laisse intacte, pour l'heure, sa participation de 19,7%. ID:nL8N1281PK L'action Renault a perdu environ 20% de sa valeur depuis l'assemblée générale d'avril où ont été adoptés les droits de vote doubles. Depuis que Renault, en 1999, a pris une participation de contrôle dans Nissan et l'a ainsi sauvé d'une quasi-faillite, le japonais a surpassé sa maison mère: il compte désormais pour deux tiers des ventes combinées et génère la plus grosse part des profits de l'alliance formée entre les deux constructeurs. Nissan détient 15% de son partenaire français mais aucun droit de vote, tandis que Renault possède 43,4% du groupe japonais. Carlos Ghosn, à la fois PDG de Renault et de Nissan, accélère depuis plusieurs années la convergence entre les deux groupes et a été vent debout contre les droits de vote doubles obtenus par l'Etat français. En avril, certains observateurs s'attendaient à ce qu'il réplique en réduisant la part de Renault dans Nissan. L'idée a refait surface lors de discussions entre les deux constructeurs sur l'évolution de leur alliance, a rapporté ce mois-ci le quotidien économique Nikkei. ID:nL8N1271IX Mi-septembre, Carlos Ghosn a déclaré qu'il restait encore à trouver une solution qui préserve durablement l'équilibre de l'alliance. "C'est un problème de long terme, il faut à tout prix développer une ambiance de confiance entre toutes les parties, sinon à chaque fois qu'il y aura un changement important, on sera bloqué", a-t-il dit à des journalistes en marge d'un dîner au salon de l'automobile de Francfort. "L'alliance entre Renault et Nissan fonctionne parce qu'il n'y a pas de double langage, pas de rapport de force." (Avec Laurence Frost, Dominique Rodriguez pour le service français, édité par Marc Joanny)

Valeurs associées


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.