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RPT-Charbon-La France en tête des aides à l'export de centrales-OCDE

Reuters11/02/2015 à 12:48

(Répétition avec précision au §4 sur le fait que les données portent sur l'UE et non l'OCDE) par Barbara Lewis BRUXELLES, 9 février (Reuters) - Les pays riches, la France en tête, ont fourni près de 15 milliards de dollars (13,24 milliards d'euros) entre 2003 et 2013 pour financer des exportations de centrales à charbon et de technologie pour l'extraction de charbon. Ces pays ont ainsi défié les appels à mettre fin aux subventions à la plus polluante des énergies fossiles, montrent des données auxquelles Reuters a eu accès. Ce document, préparé fin 2014 par l'Organisation pour la coopération et le développement (OCDE) et portant la mention "confidentiel", fournit pour la première fois des données quasi-officielles permettant de savoir combien les 34 pays les plus riches exportent de technologie destinée au secteur du charbon. Un porte-parole de l'OCDE a refusé de commenter ces chiffres qui montrent que la France a été, au sein de l'UE, le plus gros fournisseur de crédit à l'exportation de centrales à charbon de 2003 à 2013 avec 1,8 milliard de dollars, suivie par l'Allemagne - dont le conglomérat Siemens SIEGn.DE est un grand fournisseur de technologie pour centrales à charbon - avec un milliard. Les militants écologistes tentent depuis des années d'avoir des données pour appuyer leur campagne contre les subventions aux énergies fossiles, et surtout au charbon qui émet en moyenne deux fois plus de dioxyde de carbone que le gaz naturel. En revanche, certaines sociétés comme Alstom ALSO.PA défendent ces crédits à l'exportation qui, disent-elles, peuvent contribuer à réduire les émissions de CO2 en favorisant l'installation de centrales moins polluantes dans les pays qui les utilisent, comme l'Inde par exemple. Alors que la France reçoit la 21e conférence des pays signataires de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), l'Union européenne a annoncé qu'elle mettrait fin aux subventions nationales aux centrales au charbon au sein de la région d'ici 2018. Mais l'avenir des subventions des pays développés aux exportation de technologie dans le secteur continue à faire l'objet d'un débat animé. Dans ce contexte, François Hollande a annoncé en novembre dernier que la France supprimerait les garanties à l'exportation pour les projets de développement incluant le charbon, une décision qui pourrait pénaliser les entreprises comme Alstom qui fournissent des centrales thermiques à de nombreux pays en croissance rapide. ID:nL6N0TH2PN La question des subventions - via des crédits à l'exportation, les prêts préférentiels, des garanties des gouvernements - sera discutée par des experts de l'Union européenne lors d'une réunion à huis clos ce mois-ci à Bruxelles. Des organisations non-gouvernementales ont également l'intention de soulever la question à la réunion des ministres des Finances du G20 qui se tient à Istanbul lundi et mardi. Le sujet sera également abordé lors d'une assemblée générale de l'OCDE en mars. (avec Georgina Prodhan à Francfort, Caroline Copley à Berlin et Michel Rose à Paris; Juliette Rouillon pour le service français, édité par Marc Angrand)

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