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Roumanie : le nouveau hara-kiri du gouvernement

Le Point16/01/2018 à 16:35

Le président du PSD Liviu Dragnea (à gauche) et le Premier ministre roumain démissionnaire Mihai Tudose. (crédit : )

Les sociaux-démocrates roumains ont réalisé un record dans l'histoire de leur parti (PSD), héritier de l'ancien Parti communiste. Lundi soir, ils ont fait tomber leur propre gouvernement. Ce n'est toutefois pas une première : en juin 2017, les parlementaires du PSD avaient renversé leur gouvernement par une motion de censure. Arrivés au pouvoir en décembre 2016 après leur victoire aux élections législatives (46 %), les sociaux-démocrates semblent habitués au suicide politique. « Je pars la tête haute », a déclaré le Premier ministre Mihai Tudose à l'issue d'une réunion du PSD qui lui a annoncé lundi soir qu'il n'avait plus le soutien du parti. En juin 2017, son prédécesseur à la tête du gouvernement social-démocrate, Sorin Grindeanu, avait subi le même sort.

Faire tomber deux gouvernements en l'espace d'un an est un record et un problème pour un parti qui dispose de la majorité au Parlement. Un problème structurel, mais qui s'explique. Le président du PSD, Liviu Dragnea, avait tout fait pour être nommé Premier ministre, mais il s'était heurté à l'opposition du président libéral Klaus Iohannis. Déterminé, le chef de l'État, d'origine allemande, avait prévenu à plusieurs reprises Liviu Dragnea qu'il ne serait jamais nommé à la tête du gouvernement. Ce dernier avait été condamné à deux ans de prison avec sursis pour fraude électorale au printemps 2016. Sa société, Teldrum, fait elle aussi l'objet d'une...

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