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Robert Bourgi, dernier pilier de la "Françafrique"

Reuters12/09/2011 à 14:22

par Yann Le Guernigou

PARIS (Reuters) - Robert Bourgi, qui dit avoir remis à l'Elysée sous Jacques Chirac des millions de dollars de financements occultes, est le dernier grand acteur de la "Françafrique", une relation privilégiée entre la France et ses anciennes colonies d'Afrique noire reposant sur des réseaux d'influence.

Cet avocat de 66 ans d'origine libanaise né à Dakar a été jusqu'en 2005 un discret "Monsieur Afrique" officieux de Jacques Chirac à l'Elysée avant de rallier Nicolas Sarkozy, qui lui a remis la Légion d'honneur fin 2007.

Héritier de Jacques Foccart, le grand ordonnateur des affaires africaines du gaullisme, il a noué des liens étroits avec plusieurs dirigeants du continent noir comme Omar Bongo puis son fils Ali, qui lui a succédé à la présidence du Gabon, Denis Sassou-Nguesso (Congo) ou Abdoulaye Wade (Sénégal).

"Je travaille à la fois pour les présidents africains et pour le président français", a-t-il dit un jour. "Je ne suis pas conseiller, plutôt missi dominici."

"Il y a toujours eu des diplomaties parallèles. Il y a plusieurs portes dans la maison du père", a-t-il encore expliqué à propos de son rôle.

Par son entregent, il s'est rendu incontournable dans les relations avec certains pays de l'ancien "pré-carré" africain de la France, au point d'irriter le Quai d'Orsay et jusqu'à la cellule africaine de l'Elysée, tenus à l'écart de ses initiatives.

Tout en disant sa volonté de rompre avec les pratiques contestables du passé entre la France et ses ex-colonies, Nicolas Sarkozy a maintenu sa confiance dans Robert Bourgi, qui figurait au premier rang des invités de sa cérémonie d'investiture en 2007.

"AMI TRÈS ECOUTÉ"

L'intéressé est sorti de l'ombre en racontant sur RTL qu'Omar Bongo l'avait personnellement chargé début 2008 de demander au chef de l'Etat la tête du secrétaire d'Etat à la Coopération Jean-Marie Bockel, coupable d'avoir exprimé sa volonté d'en finir avec la Françafrique.

Le dirigeant de la Gauche moderne sera remplacé par le député UMP Alain Joyandet.

Robert Bourgi rompt encore le silence lors de l'élection présidentielle gabonaise contestée de 2009 pour déclarer que si la France n'a pas de candidat, le sien s'appelle Ali Bongo, pour s'empresser d'ajouter : "Or je suis un ami très écouté de Nicolas Sarkozy. De façon subliminale, l'électeur le comprendra".

Et l'avocat sera de la visite officielle du président français au Gabon début 2010.

A l'Elysée, son interlocuteur est le secrétaire général Claude Guéant, qui s'implique personnellement dans certains dossiers africains ou proche-orientaux délicats.

Le départ de celui-ci pour le ministère de l'Intérieur et l'arrivée d'Alain Juppé au Quai d'Orsay fin février dernier vont changer la donne, le nouveau ministre des Affaires étrangères ne cachant pas son hostilité au genre de diplomatie parallèle qu'incarne Robert Bourgi.

Dans son interview au Journal du Dimanche, l'avocat indique ainsi qu'Alain Juppé a obtenu qu'il soit retiré de la liste des invités pour l'investiture du nouveau président ivoirien Alassane Ouattara en mai dernier.

Et il l'accuse dans la foulée d'avoir "la mémoire qui flanche", en affirmant qu'il a lui-même financé avec de l'argent gabonais le club 89, un cercle de réflexion chiraquien, quand Alain Juppé en était le secrétaire général au début des années 1980.

Edité par Patrick Vignal


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