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Rio-Paris: les experts judiciaires pointent technique et pilotes

Reuters10/07/2012 à 19:31

LES EXPERTS JUDICIAIRES POINTENT DES DÉFAILLANCES TECHNIQUES ET HUMAINES LORS DU VOL AF447

PARIS (Reuters) - Le rapport des experts judiciaires sur l'accident du vol Rio-Paris d'Air France en 2009, va plus loin que celui du Bureau d'enquêtes et analyses (BEA) sur la responsabilité des industriels, ont indiqué mardi des parties civiles.

Un collège de médecins a également mis en évidence le fait que les 228 passagers et membres d'équipage de l'Airbus A330 qui s'est abîmé dans l'Atlantique, à l'exception des pilotes, ne s'étaient rendu compte de rien jusqu'au dernier moment.

Le document judiciaire présenté aux familles des victimes par les experts eux-mêmes au palais de justice de Paris conclut à une conjonction de défaillances techniques et d'erreurs humaines.

"Le BEA a tendance à exonérer un peu plus les industriels et le rapport judiciaire insiste plus sur le partage des responsabilités", a expliqué Me Olivier Morice, avocat d'un membre de l'équipage.

Pour Danièle Lamy, la mère d'une victime, les causes de l'accident sont "à 70% techniques".

"S'il n'y avait pas eu de problèmes techniques, il n'y aurait pas eu de problèmes humains", a-t-elle dit aux journalistes.

Le rapport judiciaire mentionne notamment une perte de données due au givrage des sondes Pitot, une procédure inadaptée à cette situation, un manque de suivi des incidents de ce type et une absence de réaction appropriée de l'équipage.

Après avoir dans un premier temps insisté sur la responsabilité des pilotes, le BEA a finalement conclu la semaine dernière dans son rapport final à des causes humaines et techniques, ainsi qu'à des problèmes de formation.

Le vol AF447 s'était abîmé dans l'Atlantique en pleine nuit, ce qui constitue une des plus graves catastrophes de l'histoire d'Air France et un choc pour Airbus, en rude compétition avec Boeing sur le marché mondial de l'aéronautique.

"ON APPROCHE DE LA VÉRITÉ"

Le président du BEA, Jean-Paul Troadec, a souligné que l'équipage de l'avion avait "perdu le contrôle de la situation" car il ne s'était pas même rendu compte que l'Airbus tombait, mais il a souligné les problèmes posés par l'avion.

"Cet accident aurait pu arriver à d'autres équipages", a-t-il dit, en soulignant que le BEA avait formulé 25 recommandations pour améliorer la sécurité, notamment concernant la formation des pilotes et l'ergonomie de l'appareil.

L'analyse des "boîtes noires" de l'Airbus 330 retrouvées au fond de l'Atlantique en mai 2011 a montré que l'accident était parti d'un gel amenant une défaillance des sondes de mesure de vitesse "Pitot", fabriquées par le français Thales, qui avait entraîné le désengagement du pilote automatique.

Fait nouveau, il est apparu que le membre de l'équipage alors aux commandes avait cabré l'avion, contrairement à la procédure, mais en raison d'un ordre erroné d'un équipement informatique de bord appelé "directeur de vol".

"Il semble qu'on approche de la vérité", a dit Danièle Lamy. "On attend maintenant que des responsabilités émergent. Il y a eu des défaillances technologiques et ce n'est pas à l'homme de les rattraper".

Selon le BEA, l'équipage n'a cependant pas adopté la bonne procédure et n'a pas pris en compte l'alarme sonore de décrochage, qui a retenti pendant toute la chute, sans doute car avec le stress, ils ne l'ont pas entendue.

Pour l'instant, Air France et Airbus sont toutes deux mises en examen pour "homicides involontaires" depuis mars 2011.

Me Sébastien Busi, membre du collectif d'avocats, a souligné que, selon un rapport médical distinct remis aux familles, les passagers n'avaient "probablement pas eu conscience de la situation" et avaient été tués au moment de l'impact.

"Il n'y a pas eu d'appel des hôtesses, pas de dépressurisation, les masques à oxygène ne sont pas tombés, il n'y avait pas de signes sensoriels leur permettant de savoir qu'il se passait quelques chose", a-t-il expliqué.

"On peut admettre que le collectif de la cabine passagers n'a pas présenté de manifestations émotionnelles vives" durant les 4 minutes 30 qui ont précédé l'accident, dit le document.

Gérard Bon, édité par Patrick Vignal


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