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Rien n'est réglé pour Ford à Blanquefort
Le Parisien19/12/2018 à 22:32

Rien n'est réglé pour Ford à Blanquefort

Les échanges musclés se poursuivent au téléphone entre le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, et les dirigeants du constructeur automobile américain Ford. Interrogé mardi sur RMC-BFMTV sur la possibilité pour l'État français de racheter le site de 50 hectares de Blanquefort (Gironde) menacé de fermeture, Bruno Le Maire, poussé dans ses retranchements, n'a pas exclu un rachat provisoire de l'usine de 850 salariés, spécialisée dans les boîtes de vitesses, par l'État. Le ministre s'est dit ouvert « aux solutions les plus originales »... De son côté, Ford, qui a rejeté jeudi dernier l'unique offre de reprise émanant du groupe franco-belge Punch Powerglide, fabricant de boîtes de vitesses automatiques, évoque un « statu quo ». « Nous pensons toujours évacuer le site d'ici à septembre 2019 », indiquait ce mardi un porte-parole du groupe, expliquant que « 200 entreprises avaient été contactées » par le cabinet Geris, spécialisé dans le développement économique. « Aucune offre n'est viable », a tranché ce même porte-parole. Les marges de manœuvre de l'État semblent étroites. « Une nationalisation n'est pas une fin en soi », reconnaît-on à Bercy, qui rappelle que « l'essentiel, c'est le projet de développement de l'activité du site ». Et de balayer toute comparaison avec la nationalisation temporaire des chantiers de construction navale STX de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) intervenue en juillet 2017 après l'échec des discussions avec le groupe italien Fincantieri. « Contrairement à STX, Blanquefort n'abrite pas d'activité stratégique, l'État n'a pas vocation à construire des pièces automobiles », précise­-t-on à Bercy. Ford avait reçu 15 millions d'euros « L'État ne nous lâche pas. Des solutions existent, comme la nationalisation ou la réquisition du site, veut toujours croire le délégué CGT de Blanquefort Vincent Alauze, l'un des porte-parole de ...

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