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Revolut, la surdouée des néobanques sème le trouble
Le Monde03/11/2018 à 06:37

La néobanque Revolut permet de transférer de l'argent et de payer dans de multiples devises étrangères sans frais.

La fintech, qui vise 100 millions de clients en 2023, doit rassurer les superviseurs bancaires.

C'est une néobanque qui ne fait pas de campagne de publicité, qui n'a pas d'agences ni même de centres d'appels ; et pourtant dans sa course aux clients, elle laisse toutes les autres loin derrière elle. Revolut, comme son nom l'indique, veut « renverser le secteur bancaire » pour devenir le « Netflix des services financiers ».

La jeune fintech (start-up de la finance) londonienne s'est lancée en 2015 en permettant à ses utilisateurs de transférer de l'argent et de payer dans de multiples devises étrangères sans frais, en utilisant un compte à recharger et une carte pré-payée (dont l'envoi est facturé 6 euros). La recette est simple : des prix cassés, la création d'un compte actif promise « en soixante secondes » et une application sur smartphone pour gérer ce compte.

Le succès est fulgurant. Certes, Revolut perd de l'argent et doit encore démontrer que son modèle d'affaires est soutenable. Mais, elle revendique aujourd'hui plus de 3 millions de clients en Europe, dont 1,3 million au Royaume-Uni. En France, son deuxième marché, elle affirme avoir gagné 400 000 clients, un an après l'ouverture de son bureau parisien, soit autant qu'Hello bank !, la filiale de banque mobile de BNP Paribas lancée en 2013.

Surtout, ses ambitions paraissent démesurées. Forte de sa licence d'établissement de monnaie électronique obtenue au Royaume-Uni en 2016, la néobanque propose déjà son offre dans 31 pays européens. Elle vise désormais le monde entier. « Nous sommes prêts à lancer le Japon,...

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