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Réunion ministérielle avec la filière avicole du Sud-Ouest mardi

Reuters21/01/2016 à 18:37

LE MINISTRE STÉPHANE LE FOLL RENCONTRERA LA FILIÈRE AVICOLE DU SUD-OUEST MARDI

PARIS/TOULOUSE (Reuters) - Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, rencontrera mardi prochain les responsables de la filière avicole du sud-ouest de la France pour évoquer les mesures de lutte contre la grippe aviaire qui met la filière du foie gras en difficulté.

"Tous les élevages petits, moyens ou grands seront aidés", a-t-il dit jeudi lors d'une conférence de presse.

"Personne ne sera oublié, a-t-il ajouté en défendant les mesures sanitaires prises. "S'il n'y avait pas eu de décision, les risques économiques auraient été encore plus grands."

Depuis le 18 janvier, des milliers d’éleveurs de canards du Grand Sud-Ouest ont amorcé le processus de "vide sanitaire" afin de contenir la propagation du virus détecté dans 69 foyers. Il est interdit de faire entrer de nouveaux canetons de moins d'une semaine dans les exploitations pour renouveler le cheptel.

La grippe aviaire, qui avait épargné la France depuis 2007, est réapparue en Dordogne fin novembre. Le risque de transmission à l'homme est quasi nul et la consommation de viande, d'oeufs ou de foie gras ne présente aucun danger.

Les détails et la durée de "vide sanitaire" inquiètent les éleveurs, producteurs de foie gras, transformateurs et producteurs de maïs qui restent dans l'incertitude quant à la date de reprise de leurs activités.

Carole Delga, présidente de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, a rencontré mardi Stéphane Le Foll pour demander un planning affiné de vide sanitaire en fonction des régions et des secteurs, ainsi que des reports de cotisations MSA (la Sécurité sociale agricole) et de remboursements d'emprunts.

Le Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras (Cifog) demande des aides financières pour la filière foie gras qui représente quelque 100.000 emplois en France.

La zone du Sud-Ouest -- Aquitaine, Limousin, Auvergne et Midi-Pyrénées -- est à l’origine de 72% de la production française de foie gras.

"Cela touche les couvoirs, transformateurs, les producteurs et les abattoirs", souligne Marie-Pierre Pé, déléguée du Cifog, qui estime l'impact du plan d'éradication à 300 à 350 millions d'euros et à la perte d'un tiers de la production de foie gras dans le Sud-Ouest.

"Il n'y aura pas d'entrée de trésorerie pendant au moins 16 semaines, ce qui implique des aides d'urgence pour maintenir la filière", ajoute-t-elle.

Mercredi, lors d’une manifestation de 700 petits producteurs de foie gras et éleveurs de volailles à Mont-de-Marsan (Landes), le Modef (Mouvement de défense des exploitants familiaux) a souligné que les éleveurs "ne peuvent se permettre de passer jusqu'à six mois sans production".

"C'est une véritable catastrophe économique et sociale qui se profile. Et si cela ne suffit pas, ce sont les mesures de bio-sécurité", a déclaré l'organisation.

Depuis 25 ans, Pierre Lava est éleveur de canards et producteur de foie gras à Aubiet (Gers), où près de 800 kilos de foie gras sont fabriqués par an. "Je réalise 70% de mon chiffre d'affaires d'octobre à décembre", explique-t-il.

"En début d'année, je fais mon stock pour Noël prochain. Ce vide sanitaire gèle mon activité mais si nous pouvons récupérer des lots de canards en mai ou juin, nous pourrons refaire notre stock", témoigne-t-il.

Il craint aussi de perdre des marchés durant ces quelques mois qui pourraient renforcer l'importation de canards des pays d'Europe de l'Est (Bulgarie, Roumanie et Hongrie).

Les producteurs de maïs risquent d'être aussi touchés et réclament des aides de l'Etat.

En période de gavage, les canards sont nourris à 90% de maïs. Entre 100.000 et 150.000 tonnes risquent de ne pas trouver de débouchés.

"Nous parlons de quatre à six mois de mise en jachère, sans sortie, et donc sans la consommation de céréales", précise Anne Kettaneh de l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM).

(Julie Rimbert et Sybille de la Hamaide, édité par Sophie Louet et Yves Clarisse)

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