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Retournement improbable à l'Onu, après le massacre de Houla

Reuters30/05/2012 à 09:39

Retournement improbable à l'Onu, après le massacre de Houla

NATIONS UNIES (Reuters) - Alors que les pays occidentaux ont lancé mardi une vaste offensive diplomatique contre le régime de Bachar al Assad, les observateurs doutent que le massacre de Houla puisse renverser la position de la Chine et de la Russie au Conseil de sécurité de l'Onu.

La pression diplomatique s'est encore accentuée mardi sur le régime syrien, lorsqu'une dizaine de pays ont procédé à l'expulsion de diplomates syriens pour marquer leur réprobation des événements survenus à Houla.

Vendredi, 108 civils, dont 49 enfants et 34 femmes, ont trouvé la mort dans cette localité de la province de Homs.

Selon des témoignages recueillis par le Haut-Commissariat de l'Onu aux Droits de l'homme (HCDH), la plupart des victimes auraient été exécutés de manière sommaire dans leurs propres maisons par des miliciens fidèles au régime, les chabbihas.

Pendant ce temps à Damas, Kofi Annan, émissaire de l'Onu et de la Ligue arabe, a prévenu Bachar al Assad que la Syrie se trouvait à "un tournant" et que la patience de la communauté internationale avait des limites.

Mais l'idée d'un revirement du Conseil de sécurité de l'Onu, où les efforts des pays occidentaux et arabes ont jusqu'à présent été bloqués par la Russie et la Chine, laisse les observateurs plutôt sceptiques.

"Rien ne montre que la Russie et la Chine sont prêtes à soutenir des mesures plus sévères à l'Onu, malgré ce qui s'est produit à Houla", a déclaré à Reuters un diplomate du Conseil, qui n'a pas souhaité être nommé.

Même si la Russie et la Chine ont donné récemment leur accord pour le déploiement d'observateurs non armés dans le pays, elles ont opposé à deux reprises leur veto à des résolutions qui condamnaient Damas pour sa répression de la population civile.

Pour David Bosco, professeur à l'Université américaine de Washington, le Conseil restera dans l'impasse tant qu'Assad sera en mesure de contrer les efforts déployés pour renverser son gouvernement.

"La dynamique du Conseil ne changera probablement pas avant que la dynamique du conflit syrien lui-même ne change", a-t-il déclaré.

"Tant que le gouvernement garde une chance raisonnable de se maintenir au pouvoir, je pense que la Russie et la Chine continueront à s'opposer à des mesures violentes visant à affaiblir le pouvoir du régime", a-t-il ajouté.

"CONVAINCRE RUSSES ET CHINOIS"

L'indignation suscitée dans le monde par le massacre de Houla incite pourtant les pays hostiles à Bachar al Assad à exiger une action plus résolue de la part de la communauté internationale.

Le président français François Hollande a ainsi déclaré mardi ne pas écarter l'hypothèse d'une intervention militaire en Syrie à condition qu'elle soit approuvée par les Nations unies.

A trois jours de sa rencontre avec son homologue russe Vladimir Poutine à Paris, François Hollande a formulé l'espoir "de convaincre Russes et Chinois" de se joindre au reste de la communauté internationale pour condamner Damas et "trouver une solution qui ne serait pas forcément militaire".

La Maison blanche a jugé quant à elle qu'une action militaire n'était pas exclue mais qu'elle ne serait pas opportune à l'heure actuelle.

L'ambassadeur de la Grande-Bretagne aux Nations unies, Mark Lyall Grant, a déclaré mardi à des journalistes qu'il avait soulevé de nouveau, avec d'autres délégués, la question du massacre de Houla lors d'une réunion à huis-clos du Conseil.

"La plupart des membres du Conseil de sécurité ont évoqué la Syrie lors des discussions que nous venons d'avoir, moi inclus, faisant remarquer que la situation n'était pas viable et que plus de 12.000 personnes avaient été tuées. Le massacre de Houla est considéré par beaucoup de pays dans la région, et de manière plus large, comme un événement qui change la donne."

Le diplomate a ajouté que le Conseil attendait la réunion de mercredi lors de laquelle Jean-Marie Guéhenno, l'adjoint de Kofi Annan, rendra compte de la rencontre de Kofi Annan avec Bachar al Assad.

"Nous aimerions qu'il y ait une vraie discussion stratégique lors de cette réunion concernant les prochaines mesures à prendre", a-t-il ajouté. "Prochaines mesures" est habituellement synonyme de sanctions en langage diplomatique.

Mais la Russie semble ne pas vouloir dévier de sa position, qui consiste à défendre au maximum les efforts entrepris par Kofi Annan, malgré la tuerie à Houla.

Lors d'un entretien téléphonique mardi avec Kofi Annan, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a appelé le gouvernement et les rebelles à cesser la violence. Il a également demandé à nouveau qu'une enquête indépendante soit menée sur le massacre de Houla.

Moscou "s'alarme de voir des pays (...) commencer à se servir de cet événement comme d'un prétexte pour mettre en avant des exigences sur la nécessité d'une action militaire dans le but d'exercer des pressions sur le Conseil de sécurité de l'Onu", a dit Sergueï Lavrov.

"Nous sommes troublés par les tentatives incessantes de contrecarrer le plan de paix de Kofi Annan", a-t-il ajouté.

La crise en Syrie a fait plus de 10.000 morts depuis mars 2011.

Louis Charbonneau, Bertrand Boucey et Hélène Duvigneau pour le service français

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