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Restaurer les trésors du cinéma, un travail d'orfèvre long et coûteux

RelaxNews 07/04/2013 à 16:34

Restaurer les trésors du cinéma, un travail d'orfèvre long et coûteux

(AFP) - A l'instar des films de Jacques Demy, auquel la Cinémathèque française rend hommage, de nombreux chefs d'oeuvre du cinéma menacés de disparition sont restaurés, un travail d'orfèvre et d'archéologue difficile et coûteux.

"Les Enfants du paradis" de Marcel Carné, "La Grande Illusion" de Jean Renoir, "Voyage dans la lune" de Georges Méliès...Pour préserver les joyaux du septième art, un plan national a été mené entre 1991 et 2006.

"C'était un plan d'urgence pour sauver les oeuvres sur support nitrate très endommagées, dont certaines se consumaient spontanément", explique à l'AFP Béatrice de Pastre, directrice des collections et des archives du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC).

"Environ 13.000 films anciens (réalisés avant 1953) et quelques autres estimés en danger, dont +Les Parapluies de Cherbourg+, ont ainsi été sauvés, certains restaurés, d'autres seulement transférés sur un support pérenne", ajoute-t-elle.

Alors que la quasi totalité des 5.400 salles de cinéma sont passées au numérique, le CNC a lancé cet été un vaste programme de numérisation de 15.000 oeuvres (400 millions d'euros sur six ans). Il attribue régulièrement des aides sur dossier et avis d'un comité d'experts, présidé par Gilles Jacob, président du festival de Cannes.

Car restaurer coûte cher : "entre 80.000 et 150.000 euros" pour une restauration complète, "du négatif original ou de la copie la plus proche à la version numérique et au retour sur pellicule", selon Mme de Pastre.

"200.000 euros pour +Lola+ (1960) de Jacques Demy dont le négatif avait brûlé, et près de 500.000 euros les 15 minutes, pour la version colorisée de +Voyage dans la lune+ tant la pellicule était en miettes", dit Gilles Duval, de la fondation Groupama Gan pour le cinéma.

"Le paradoxe, explique à l'AFP Hervé Pichard, responsable de l'enrichissement des collections à la Cinémathèque française, c'est que la durée moyenne d'un support numérique étant de 10 à 15 ans, on doit reconvertir la version numérisée en pellicule argentique, qui dure au moins 100 ans".

Internautes mobilisés

Pour redonner une jeunesse numérisée aux "Parapluies de Cherbourg", palme d'or 1964, la société Ciné-Tamaris (Rosalie et Agnès Varda, Mathieu Demy) a fait appel au site participatif Kisskissbankbank. "C'est un mode économique novateur qu'on va reproduire car l'Etat ne peut pas tout financer", dit Rosalie Varda.

Pour scanner le négatif, nettoyer les impuretés, les rayures, étalonner (choisir les contrastes), restituer le son... Les technologies actuelles font des miracles, parfois risqués, "car dans le processus photochimique, on use la source et à chaque transfert, le grain perd de sa définition", souligne M. Pichard, qui a travaillé sur la restauration de "La Baie des anges" de Jacques Demy.

"C'est de l'archéologie", estime M. Duval, qui raconte combien les notes de la scripte ont été "précieuses" pour restaurer "Hiroshima mon amour" d'Alain Resnais.

Avec Séverine Wemaere, de la fondation Technicolor pour le patrimoine du cinéma, M. Duval a restauré une trentaine de films dont ceux de Jacques Tati ou"Tell me lies" (1968), film inédit de Peter Brook sur la guerre du Vietnam.

Jérôme Deschamps, directeur de l'Opéra-comique et ayant-droit de Jacques Tati, a suivi minute par minute le travail de son ami Jean-René Failliot, patron de Arane-Gulliver, un des trois grands laboratoires spécialisés en France avec Digimage et Eclair. Il évoque avec tendresse "les ciseaux et le scotch" utilisés par le réalisateur de "Mon Oncle" pour faire ses "huit versions" de "Play Time" (1967).

"Ce sont des trésors abîmés. Il faut préserver ce qu'il a voulu faire, les couleurs, les sons, les contrastes qui nous parlent de ce temps là. La technique ne suffit pas", juge-t-il.


ls/fa/fm/sh

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