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REPORTAGE-Migrants-Agadès, plaque tournante au "chômage technique"

Reuters01/02/2017 à 18:56
 (Bien lire au 9e paragraphe 11.500, chiffre corrigé 
officiellement par l'Union européenne) 
    par Omar Saley 
    AGADES, Niger, 31 janvier (Reuters) - Voici moins d'un an, 
Agadès, dans le centre du Niger, était encore une plaque 
tournante fort animée pour les réseaux de passeurs de migrants 
désireux de gagner l'Europe.  
    Depuis, l'Union européenne, de concert avec le gouvernement 
de Niamey, a financé un plan de lutte contre ce trafic et Agadès 
a beaucoup perdu de son animation. 
    "Nous avons vu le nombre (de candidats au départ) chuter 
depuis août dernier", explique Marina Schramm, chef adjointe de 
la mission de l'Organisation internationale pour les migrations 
(OIM), qui surveille le flux de migrants en deux endroits de la 
région d'Agadès. 
    "Avant, nous pouvions dénombrer plusieurs milliers de 
passages par semaine. Aujourd'hui, nous sommes proches du zéro; 
quelques dizaines", dit-elle, en rappelant que cette activité 
ralentit toujours en hiver, mais jamais autant que maintenant. 
    Certains brandissent l'exemple d'Agadès comme un progrès 
vers le tarissement des flux migratoires. D'autres experts 
préfèrent rester prudents, estimant que les passeurs se sont 
faits simplement plus discrets. 
    Quoi qu'il en soit, l'impact dans la ville d'Agadès et les 
environs est clair et net. 
    Les rues qui étaient bondées de changeurs à la sauvette, de 
vendeurs de téléphones et de garagistes sont désormais calmes. 
Les locaux des passeurs, qui hébergeaient des centaines de 
personnes, sont vides. 
    "Je vivais ici avec beaucoup d'amis", dit un migrant 
guinéen, Boubacar Lu. "Des mesures ont été prises, les choses 
ont changé." 
     
    UNE CENTAINE DE PASSEURS ARRÊTÉS 
    Selon l'Union européenne, 11.500 migrants ont traversé le 
Niger au mois de novembre, contre 70.000 pour le seul mois de 
mai, et ce résultat est à mettre au crédit du nouveau 
partenariat stratégique mis en oeuvre avec Niamey l'an dernier. 
    Fin 2015, l'UE a créé un fonds doté de 1,88 milliard d'euros 
destiné à endiguer les flux migratoires via le Sahel, la région 
du lac Tchad, la Corne de l'Afrique et l'Afrique du Nord. 
    L'année dernière, l'UE a injecté 500 millions d'euros 
supplémentaires dans ce fonds et mis en place des partenariats 
avec des pays prioritaires comme le Niger, l'Ethiopie, le 
Sénégal, le Mali et le Nigeria, finançant une série de 
programmes touchant aussi bien à la sécurité qu'au contrôle des 
frontières et à la création d'emplois. 
    L'UE a commencé à former les forces de sécurité à Agadès en 
avril dernier. A la date de novembre, les autorités locales 
avaient saisi 95 véhicules et arrêté 102 passeurs, ainsi que 
neuf policiers pour des faits de corruption liés aux migrants, 
indique l'Union européenne. 
    Malgré ces premiers résultats, l'UE a reconnu en décembre 
que la baisse de l'activité des passeurs au Niger ne se 
traduisait pas pour l'instant par une diminution du nombre des 
arrivées en Europe. Plus de 181.000 migrants sont passés 
d'Afrique du Nord en Italie par la mer en 2016, soit plus que 
les années précédentes, même s'il se peut que nombre d'entre eux 
se trouvaient déjà en Libye avant que des mesures soient prises 
contre les passeurs au Niger. 
    Il se peut aussi que les réseaux de passeurs soient devenus 
plus clandestins, comme le pense Peter Tinti, chercheur associé 
à l'organisation Global Initiative against Transnational 
Organized Crime. 
    A l'en croire, le renforcement de la sécurité permet souvent 
aux passeurs de prélever une prime supplémentaire et peut 
inciter les migrants à emprunter des itinéraires plus dangereux. 
"Si elles ne sont pas bien appliquées, les mesures adoptées 
contre les passeurs ont pour conséquence d'accroître les profits 
de ceux-ci et de réduire la sécurité des migrants", dit-il à 
Reuters.      
 
 (avec Nellie Peyton à Dakar, Eric Faye pour le service 
français) 
 

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