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Réouverture des maisons closes : une députée LREM relance le débat
Le Parisien05/09/2018 à 18:34

Réouverture des maisons closes : une députée LREM relance le débat

Lors d'une réunion de travail des gendarmes du Var samedi matin, la députée LREM Valérie Gomez-Bassac du Var, s'est dite favorable au retour des maisons closes. Ces établissements qui accueillaient les prostituées en échange d'une partie de leur gain sont interdits en France depuis 1946.Pour la députée de la 6e circonscription du Var, qui a réaffirmé sa position mardi matin sur France Bleu, rouvrir les maisons closes permettrait « d'assurer les règles les plus élémentaires d'hygiène et de sécurité, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui ». Cette élue s'insurge ainsi contre les conditions de travail dans sa « circonscription rurale où la prostitution est de plus en plus présente avec des jeunes femmes parfois très jeunes qui sont sur le bord des routes toute l'année, c'est-à-dire sous la neige ou une chaleur terrible ».Mais pour le STRASS, le syndicat des travailleurs du sexe, la réouverture de ces établissements n'est pas la solution. Installé à Perpignan (Pyrénées-Orientales), Jimmy Paradis est le porte-parole du STRASS pour l'Occitanie. Pour lui, « fils d'une ancienne prostituée » cette idée de « rouvrir les bordels est ridicule, impensable ».« Les maisons closes ne sont pas compatibles avec la protection des travailleurs du sexe »Le quadragénaire s'appuie sur sa connaissance des maisons closes légales de La Jonquera, cette ville frontalière espagnole, située à quelques kilomètres de Perpignan.« Les conditions de vie y sont indignes, abjectes. Les garçons et les filles sont privés de liberté et travaillent à la chaîne. Les maisons closes ne sont pas compatibles avec la protection des travailleurs du sexe », assure le militant. Des milliers de clients, en majorité des Français, défilent chaque jour dans les maisons de tolérance de cette commune catalane. Dirigés comme des employés d'entreprises, les prostitués reversent aux propriétaires des lieux une partie de leur gain. « Au ...

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