Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Renseignement pénitentiaire-"Tout est à faire", dit Urvoas

Reuters01/06/2016 à 22:10
    * De la collecte d'informations, mais pas de renseignement 
    * Urvoas promet un outil performant pour début 2017 
    * Plus de 30.000 téléphones saisis en 2015 
    * Des brouilleurs souvent caducs 
    * Le regroupement des détenus radicaux encore expérimental 
 
    par Chine Labbé 
    PARIS, 1er juin (Reuters) - Tout reste à faire en matière de 
renseignement pénitentiaire, a estimé mercredi le ministre de la 
Justice Jean-Jacques Urvoas, ajoutant qu'un véritable outil en 
la matière ne serait prêt que début 2017.  
    Le rôle des prisons comme incubateur ou accélérateur de la 
radicalisation est décrit par de nombreux spécialistes. Quelque 
163 personnes de retour de Syrie sont actuellement détenues.  
    "Il y a de la collecte de renseignements à l'intérieur de 
l'univers carcéral (...) mais je n'appelle pas ça faire du 
renseignement", a déclaré mercredi Jean-Jacques Urvoas devant la 
commission d'enquête parlementaire sur la lutte contre le 
terrorisme. 
    "Je crois que tout est à faire dans ce domaine", a-t-il 
ajouté, évoquant notamment un manque de mise en perspective et 
d'anticipation.  
    Le ministre s'est ainsi étonné de ne pas avoir reçu, depuis 
sa prise de fonction, il y a quatre mois, une analyse sur "la 
progression de la radicalité" en prison.  
    "Je ne dis pas que c'est bien ou que c'est mal, je constate 
que je n'ai rien vu de tel", a-t-il dit.  
    Et de citer le parcours d'Amedy Coulibaly, qui a tué une 
policière et quatre juifs à Montrouge (Hauts-de-Seine) et Paris 
en janvier 2015, comme une preuve des "carences" en la matière.  
    Entre 1999 et 2009, le tueur de l'Hyper Cacher de la porte 
de Vincennes a été condamné à six reprises, passant par cinq 
établissements pénitentiaires différents. 
    "Nous avons besoin de construire un échelon central 
d'animation, d'orientation, de synthèse et de transmission de 
l'information", a estimé mercredi le garde des Sceaux. 
"Aujourd'hui, cet échelon central est beaucoup trop faible." 
    Au sein de l'administration pénitentiaire, 389 personnes 
travaillent de près ou de loin, à temps complet ou partiel sur 
ces questions, selon ses estimations. "Les personnes sont là, la 
motivation est là", a-t-il dit. "Il reste maintenant à agir." 
     
    DES BROUILLEURS SOUVENT CADUCS 
    Selon Jean-Jacques Urvoas, un outil performant de 
renseignement pénitentiaire, à la fois en matière de doctrine et 
d'architecture, "sera construit au début de l'année 2017."  
    Le ministre a rappelé mercredi l'augmentation du nombre de 
téléphones portables saisis en détention, où ils sont pourtant 
interdits : un peu plus de 30.000 téléphones et accessoires en 
2015, pour près de 77.000 détenus au 1er janvier 2016.  
    Cinq des sept Alsaciens actuellement jugés à Paris pour 
avoir reçu un entraînement militaire au sein d'un groupe 
islamiste en Syrie ont fait l'objet de sanctions disciplinaires 
pour possession de téléphones ou de puces.  ID:nL8N18R2SP  
    C'est le cas de Karim Mohamed-Aggad, le frère aîné d'un des 
tueurs du Bataclan, sanctionné à deux reprises en 2015.  
    "Il y a un principe de base, c'est de dire : il n'est pas 
question qu'il y ait des téléphones en prison", a assuré 
Jean-Jacques Urvoas. "En réalité, il y en a 30.000." 
    "La plupart" des 804 brouilleurs dont disposent les 
autorités - et qui peuvent couvrir 53% des établissements 
pénitentiaires - sont technologiquement caducs, et des 
brouilleurs plus performants risquent d'être vite dépassés à 
leur tour, a-t-il souligné. 
    Face à cette difficulté, les autorités vont tenter une 
nouvelle expérience dans la Meuse, en plaçant "un téléphone 
filaire dans chaque cellule", a-t-il annoncé.  
    "Ensuite, plutôt que de brouiller, il serait peut-être plus 
utile de détecter", a-t-il suggéré.  
    Interrogé sur les unités de regroupement des détenus 
radicalisés, actuellement testées dans plusieurs prisons, le 
ministre de la Justice a dit ne pas être en mesure, à ce stade, 
de juger leur efficacité.  
    La question divise au sein de l'Union européenne, a-t-il 
souligné. Les Britanniques sont ainsi très "réservés" sur le 
principe tandis que les Italiens sont "plutôt réceptifs".  
 
 

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.