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Renault dévoile sa future Alpine à Monaco

Reuters16/02/2016 à 15:37

PRÉSENTATION DE LA NOUVELLE ALPINE DE RENAULT

par Gilles Guillaume

MONACO (Reuters) - Renault a dévoilé mardi à Monaco, haut lieu d'élégance sportive, un concept car qui préfigure la voiture avec laquelle il va ressusciter la légendaire marque Alpine et tenter de pénétrer le club très fermé des bolides premium.

L'engin, version quasi définitive de l'automobile qui sera présentée à la fin de l'année pour une commercialisation courant 2017, reprend plusieurs fondamentaux de la célèbre berlinette A110 des années 1960-1970, dont 80 exemplaires de collection étaient alignés pour l'occasion le long du quai Albert 1er.

Comme sa devancière, championne du monde des rallyes en 1973 et encore dans les mémoires avec ses gros antibrouillards ronds, elle est extrêmement légère pour optimiser le rapport poids-puissance et rester sportive sans devoir pour autant embarquer un bloc moteur de 'muscle car' américaine.

Elle reprend aussi l'architecture à motorisation arrière et à propulsion, gage d'une plus grande 'sportivité', mais a abandonné pour le concept car le bleu traditionnel de la plupart des A110 pour un blanc nacré.

Renault a annoncé mardi que son moteur, un quatre cylindres turbo, permettrait à la voiture d'atteindre 100 kilomètres/heure en seulement 4,5 secondes.

"Il s'agit d'une nouvelle étape dans l'exploitation de notre savoir-faire et de nos technologies dans le monde de la compétition pour en faire bénéficier nos véhicules de série", déclare le PDG de Renault Carlos Ghosn, cité dans un communiqué. "Notre objectif étant de toucher de nouveaux clients dans le segment des sportives premium."

Au cours d'une conférence de presse, Carlos Ghosn a laissé entendre que d'autres modèles pourraient suivre si le retour d'Alpine est couronné de succès.

"Pour construire une marque, une voiture ne suffit pas (...) mais nous devons procéder par étape", a-t-il dit.

EXIGENCES DE MODERNITÉ

La marque Alpine a été arrêtée en 1995 mais sa notoriété dépasse toujours les frontières françaises. Le véhicule sera commercialisé d'abord en Europe mais devrait être proposé par la suite au Japon, en Chine, en Australie, en Amérique latine ou dans les pays du Golfe.

Le volume de production dans l'usine historique de Dieppe (Seine-Maritime) était estimé l'an dernier à 3.000 unités par an, avec un pic autour de 5.000 au moment du lancement.

"Il aurait été dommage de laisser en sommeil un aussi bel actif. Renault a besoin de choses piquantes pour se distinguer des autres", a déclaré Jérôme Stoll, ancien directeur de la Performance du groupe et aujourd'hui chargé de mission compétition sport auto, en marge de l'événement.

Les artisans de la relance d'Alpine, née en 1955, doivent jongler entre la nostalgie qui entoure la marque et les exigences de modernité d'une nouvelle clientèle située surtout hors d'Europe.

Loin du néo-rétro, Renault joue la carte de l'élégance et du luxe à la française avec un style moins italien que l'Alfa 4c et une plus grande agilité à faible vitesse que la Porsche Cayman, deux grandes références face auxquelles l'Alpine tentera de se distinguer. Le tarif de l'Alfa et de la Porsche débute à 50.000 euros, celui du roadster Lotus Elise, autre référence du secteur, autour de 35.000 euros.

Relancé par Carlos Tavares avant qu'il quitte Renault pour prendre la tête de PSA Peugeot Citroën, le projet Alpine a été porté pendant deux ans au sein d'une coentreprise avec Caterham. Renault a racheté en juin dernier la participation de son partenaire britannique et est monté à 100% dans le projet.

Alpine cultivera sa différence avec Renault, dont elle n'arborera plus le losange sur le capot comme par le passé.

UN ANCIEN D'ASTON MARTIN PREND LA TÊTE D'ALPINE

L'objectif est de séduire une clientèle européenne mais aussi de surfer sur l'image plus sportive que le constructeur français veut désormais projeter dans les marchés émergents, Chine en tête, avec conjointement la production du 4X4 urbain Kadjar dans sa première usine chinoise et un retour à part entière en Formule 1.

Dans cette optique, Renault a annoncé lundi que Michael van der Sande, actuellement directeur du marketing du groupe, deviendrait à compter du 1er mars directeur général d'Alpine, rattaché hiérarchiquement à Thierry Koskas, directeur commercial du groupe.

Michael van der Sande apporte une précieuse expérience des niches premium à un moment où Renault va devoir constituer pour Alpine un réseau commercial dédié, où les clients attendent notamment une relation plus exclusive que dans une concession classique.

Il a travaillé chez Rolls Royce, Bentley, Tesla et Aston Martin, ainsi que chez Harley Davidson, dont le réseau de vente communautaire peut servir d'exemple pour une marque de voiture sportive.

Jérôme Stoll a déclaré qu'offrir aux clients la possibilité de venir chercher leur Alpine directement à l'usine de Dieppe faisait partie des pistes de réflexion.

Bernard Ollivier, qui a conduit le projet Alpine jusqu'à présent, deviendra directeur général adjoint de la marque et rejoindra avec l'ensemble de son équipe actuelle la direction commerciale du groupe Renault.

(Avec Alexandre Boksenbaum-Granier, édité par Dominique Rodriguez)

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