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Remue-ménage dans l'édition
Le Monde16/08/2018 à 06:38

Quelques-unes des maisons d'édition d'Editis au Salon du livre de Paris, en 2012.

Alors que se profile la rentrée littéraire, un climat économique morose marque le secteur en cette fin d'été. D'importants groupes se réorganisent pour survivre.

L'incertitude d'un mouvement brownien. Le monde de l'édition française est secoué par une série de cessions et de réorganisations d'une ampleur rarement égalée.

Le 30 juillet, en pleine torpeur estivale, la direction de Vivendi a annoncé l'ouverture de négociations exclusives avec l'espagnol Planeta pour lui racheter Editis. Un moyen pour la famille Lara, propriétaire de Planeta, de réduire sa montagne de dettes, évaluée à 480 millions d'euros. Editis, numéro deux hexagonal (Robert Laffont, Plon, Presses de la Cité, Pocket, 10/18, Nathan, Bordas, Le Robert...), est valorisé 900 millions d'euros, soit 100 millions de moins que lors de son acquisition en 2008. Il s'agit d'un retour à la case départ puisque Editis figurait parmi les filiales de Vivendi en 2000, avant d'être revendu successivement à Lagardère, Wendel Investissements et Planeta.

L'histoire se répète donc. Vivendi, détenu à 20 % par le groupe Bolloré, explique ce rachat par sa volonté de « constituer une nouvelle étape majeure dans la construction d'un groupe intégré, centré sur les médias, les contenus et la communication ». Si le feu vert est donné, Editis s'agglomérera à Canal+, Dailymotion, Gameloft, Universal Music Group et Havas. Vivendi espère jouer la carte de la convergence, et proposer aux auteurs des adaptations audiovisuelles, cinématographiques ou des déclinaisons en jeux vidéo.

« C'était déjà le discours de Jean-Marie Messier » Une telle opération suscite bon nombre d'interrogations. « Les synergie...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

1 commentaire

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  • homlib
    16 août09:41

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