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REGIONALES-PORTRAIT-Pécresse, la battante repart à l'assaut en Ile-de-France

Reuters29/11/2015 à 12:00
    * La députée entend se vouer "100%" à la région 
    * Une campagne tous azimuts 
    * L'ex-ministre plaide pour des mesures iconoclastes 
 
    PARIS, 29 novembre (Reuters) - Jean-Pierre Raffarin dit 
d'elle que c'est "un tracteur", Pierre-Yves Bournazel "un 
rouleau compresseur" : Valérie Pécresse, qui porte les espoirs 
de la droite en Ile-de-France, a labouré en stratège militaire 
ce fief socialiste pour se tracer un chemin vers la victoire. 
    L'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, qui fut chargée de 
l'Enseignement puis du Budget, n'a rien laissé au hasard. 
    Pas question de revivre l'échec du 21 mars 2010, quand elle 
s'était inclinée avec 43,31% des voix face au socialiste 
Jean-Paul Huchon. L'issue inéluctable d'une campagne ratée, de 
l'avis même de la candidate, trop "techno", minée par les 
divisions. 
    Valérie Pécresse, 48 ans, en a tiré les leçons et s'est 
d'abord attelée à rassembler une droite francilienne réputée 
ingérable, réussissant la gageure de se concilier les barons 
parisiens de l'ex-UMP. 
    Fidèle de François Fillon, elle entretient désormais des 
relations apaisées avec Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy. 
Lors de son premier grand meeting, en septembre dernier, elle a 
réuni sur la même tribune l'ancien chef de l'Etat, son ancien 
Premier ministre et Alain Juppé, adversaires à la primaire. 
    "Fonce Valérie pour ceux qui ont le regard si triste dans le 
RER de 18 heures!", lui a alors lancé François Fillon. 
"Continue, Valérie, à nous téléphoner à quatre heures du 
matin!", a renchéri Nicolas Sarkozy. 
    "Etre une femme politique...c'est pas si facile", 
écrivait-elle en titre d'un ouvrage paru en 2007. 
    Diplômée de HEC en 1988, elle intègre ensuite l'Ena 
(1990-1992) qu'elle a préparée "en cachette". Membre du Conseil 
d'Etat, qu'elle pourrait réintégrer en cas de défaite, elle a 
annoncé en novembre sa démission de la haute fonction publique, 
au motif que "les Français ne supportent plus que les politiques 
se présentent devant eux avec des privilèges". 
    "Je choisis l'Ile-de-France à 100%", promet-elle, détonnant 
dans une famille politique déjà lancée dans la compétition de la 
primaire de 2016. "Si je suis présidente de la région, je ne 
cumulerai pas". 
     
    FRAUDE ET GASPILLAGE DANS SON VISEUR 
    Celle que ses détracteurs réduisirent un temps à une 
"bourgeoise versaillaise", ou à une "première de la classe" 
éloignée des réalités, s'est immergée sans repos dans le 
quotidien des Franciliens. 
    Gares de RER, stations de métro, infrastructures routières, 
exploitations laitières de la Grande couronne, quartiers 
populaires de Seine-Saint-Denis... en bonne héritière de Jacques 
Chirac, dont elle fut conseillère, la députée des Yvelines a 
fait campagne sur des propositions "clivantes". 
    Elle a préparé un plan antigaspillage avec, par an, des 
économies de 400 millions d'euros et des recettes nouvelles de 
245 millions d'euros en déménageant notamment en banlieue le 
siège de la région (cinq hôtels particuliers à Paris), en 
divisant par trois le parc automobile et en ne remplaçant pas un 
fonctionnaire sur deux partant à la retraite, sauf dans les 
lycées.   
    Aux transports, sa priorité, elle entend consacrer 18 
milliards d'euros d'ici à 2021 sans augmentation d'impôts, mais 
avec une écotaxe sur les poids lourds en transit.   
    Très engagée sur la sécurité, elle prône une "lutte 
implacable" contre la fraude, qui coûte 200 millions d'euros par 
ans à la région, veut interdire de transports en commun les 
"délinquants multirécidivistes" du réseau, supprimer la 
réduction de 75% pour les étrangers en situation irrégulière. 
    Favorable à une police régionale des transports, elle promet 
des caméras de surveillance dans chaque wagon de train, chaque 
rame de RER et de métro, chaque tramway et chaque bus. 
    Cette mère de trois enfants plaide pour des lycées sans 
drogue en préconisant notamment des tests salivaires dans les 
établissements. 
    "L'idée, c'est d'avoir une bulle de sécurité autour du 
lycée", explique-t-elle, en se défendant d'empiéter sur les 
thématiques du Front national, qui jouera un rôle d'arbitre dans 
l'élection. 
 
 (Sophie Louet) 
 

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