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REGIONALES-Estrosi contesté sur son propre terrain par le FN

Reuters10/12/2015 à 11:52
    * Le maire de Nice se présente comme un champion de la 
sécurité 
    * Il réoriente sa campagne pour séduire les électeurs de 
gauche 
    * Un sondage pour le deuxième tour le donne gagnant 
 
    par Matthias Galante 
    NICE, 10 décembre (Reuters) - Le chef de file de la droite 
en Provence-Alpes-Côte d'Azur, Christian Estrosi, a dû 
réorienter ses thèmes de campagne pour tenter de l'emporter 
dimanche prochain face à la candidate du Front national, Marion 
Maréchal-Le Pen, qui l'a surclassé au premier tour sur son 
terrain de prédilection, la sécurité. 
    Le maire de Nice n'a obtenu que 26,47% des voix dimanche 
dernier dans la région, contre 40,55% à la nièce de Marine Le 
Pen qui a elle-même parlé d'une avance "inattendue". 
    Pire : il n'a devancé le FN que de 33 voix dans son bastion, 
les très sarkozystes Alpes-Maritimes, en dépit d'un solide 
ancrage local et d'une politique sécuritaire marquée à droite. 
    Avec 37,91% contre 37,90% des suffrages pour la liste 
frontiste menée par Olivier Bettati, un ex-UMP candidat contre 
lui aux dernières municipales, le député-maire de Nice n'a pas 
pu cacher sa déception d'être ainsi distancé dans son fief. 
    C'est le seul département de la région qu'il remporte et le 
score se révèle étonnant pour cette personnalité qui fait 
actuellement la pluie et le beau temps à la tête de la métropole 
Nice Côte-d'Azur regroupant 49 communes, après avoir été, entre 
autres, président du conseil général de 2003 à 2008.  
    Le temps de la présidentielle de 2007, où Nicolas Sarkozy, 
dont Christian Estrosi est très proche, obtenait son meilleur 
score français dans ce département, semble loin.  
    "Leur image est très liée, ça s'est vu dans les bons moments 
mais aussi dans les moins bons à l'image de ces élections qui 
comptent beaucoup de déçus du sarkozysme votant pour le Front 
national", analyse Marie-Ange Grégory, politologue de 
l'Université de Nice Sophia-Antipolis.  
    "Les Alpes-Maritimes ne sont pas dans une bulle et 
n'échappent pas au contexte national marqué par les attentats du 
13 novembre", souligne-t-elle. 
     
    NICE, LABORATOIRE DE LA SÉCURITÉ 
    Si Christian Estrosi a conservé une longueur d'avance à Nice 
intra-muros (42,03% contre 33,98% au FN) ainsi qu'à Cannes et 
Antibes, il a en revanche été battu à Saint-Laurent-du-Var et 
Cagnes-sur-Mer, deux communes importantes de la métropole qu'il 
dirige, ainsi que "dans des villages de sa circonscription dans 
l'arrière-pays", constate la politologue. 
    Il s'est aussi incliné à Grasse et Menton, une ville 
frontalière avec l'Italie concernée par un afflux de migrants 
record depuis cet été. 
    L'ancien ministre, qui se revendique comme un champion des 
questions liées à la sécurité, n'a pas réussi à faire la 
différence sur un terrain où il est concurrencé par le FN. 
    Ce n'est pourtant pas faute de s'illustrer en la matière, au 
sein de sa commune dont il a fait une sorte de laboratoire. 
    Il a par exemple multiplié le nombre d'arrêtés municipaux 
-souvent contestés en justice - comme l'interdiction des 
drapeaux étrangers ostentatoires, de la mendicité, ou limitant 
les horaires d'ouverture des épiceries de nuit.  
    Il a fait de la police municipale niçoise l'une des plus 
importantes de France et déployé un arsenal de 1.254 caméras de 
vidéoprotection dont 170 récemment installées dans le tramway. 
    Le dispositif, que l'élu aimerait transposer dans les trains 
régionaux s'il était élu président de la région, a permis "3.508 
réquisitions judiciaires et 2.945 personnes interpellées pour la 
période du 23 mars 2010 au 7 décembre dernier", selon des 
chiffres fournis par l'hôtel de ville. 
     
    VIRAGE A GAUCHE 
    Le résultat du premier tour oblige toutefois Christian 
Estrosi a modifier quelque peu sa campagne pour tenter de 
séduire des électeurs de gauche, le PS ayant décidé de retirer 
ses listes en Paca pour faire barrage au Front national. 
    Il a ainsi fait des propositions pour la "sanctuarisation du 
principe de la libre création pour les artistes", qui sont 
opposés à la politique de réduction des subventions à leur 
secteur annoncée par Marion Maréchal-Le Pen. 
    Des artistes, dont l'acteur Charles Berling, classé à 
gauche, devaient d'ailleurs tenir ce jeudi après-midi à Toulon 
une conférence de presse pour appeler à voter pour Christian 
Estrosi, en sa présence.  
    "Il a commencé sur le thème de la sécurité avant d'en parler 
beaucoup moins à la fin en se plaçant dans un esprit de 
rassemblement en vue du second tour", dit Marie-Ange Grégory.  
    Un avis partagé par les Républicains locaux.  
    "Un coup il est à l'extrême gauche, un coup à l'extrême 
droite. En plus, en face, il y a la jeunesse et la nouveauté" 
s'inquiète le conseiller d'un élu azuréen qui pense la victoire 
possible "mais serrée". 
    Le report des suffrages de la gauche et la mobilisation 
des quelque 1,7 million d'abstentionnistes du premier tour 
seront décisifs. 
    Selon un sondage TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro et LCI 
publié mercredi, la victoire lui est promise : Marion 
Maréchal-Le Pen recueillerait 46% des suffrages, contre 54% pour 
Christian Estrosi, qui est appelé à changer de politique s'il 
est élu grâce aux voix de la gauche.   
     
 
 (Edité par Yves Clarisse) 
 

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