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Réforme du lycée et du bac : «J'irai jusqu'au bout», promet Blanquer
Le Parisien29/08/2019 à 19:59

Réforme du lycée et du bac : «J'irai jusqu'au bout», promet Blanquer

Ressourcé par ses vacances en Bretagne, Jean-Michel Blanquer s'apprête à vivre un mois de septembre un peu plus chahuté que les précédents, avec la mise en place progressive de sa réforme du lycée et du baccalauréat, qui fait polémique. A dix jours de sa troisième rentrée à la tête du ministère de l'Education, lundi 2 septembre, il nous a reçus rue de Grenelle, pour un entretien ouvert et franc.En juillet, la fronde contre votre réforme du bac a pris une forme inédite, avec la grève des copies. Qu'en avez-vous appris ?JEAN-MICHEL BLANQUER. Ce mouvement atypique par sa dureté était le fait d'une minorité : moins de 2000 grévistes pour quelque 200 000 correcteurs. Dans notre société, un petit nombre de protestataires peut se révéler beaucoup plus bruyant que la majorité silencieuse, et créer des atmosphères délétères qui ne sont pas représentatives. C'est un phénomène sur lequel nous devons être vigilants car il peut avoir un caractère anti-démocratique.Voilà pourquoi il m'a semblé essentiel de garantir les résultats des élèves en temps et en heure, donc de faire appel au contrôle continu pour pallier la non-correction de quelques copies au bac. J'ai pris cette décision sur la base des principes démocratiques et républicains. Il n'est pas question qu'une minorité radicalisée entrave le service public et perturbe le baccalauréat de près de 750 000 élèves.Cela ne m'empêche pas d'écouter les revendications formulées. Je suis le ministre des professeurs. Et j'insiste, la considération qui leur est due doit être renforcée. LIRE AUSSI > Copies du bac : «Quelque chose de sacrilège a été accompli», accuse Jean-Michel BlanquerS'inquiétant de la réforme des retraites, ils réclament une meilleure rémunération. Comment allez-vous y répondre ?C'est évidemment un sujet, énoncé clairement par le président de la République lors de la conclusion du grand débat. Nous avons ...

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