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Recours de la CFDT pour abaisser les seuils de pollution dans le métro
Reuters01/04/2019 à 14:29

CINQ MORTS APRÈS UNE INTOXICATION ALIMENTAIRE DANS UN EHPAD

PARIS (Reuters) - La CFDT va déposer un recours devant le Conseil d'Etat pour obliger l'Etat à abaisser les seuils réglementaires d'exposition à la pollution des salariés des gares, métros et souterrains, a annoncé lundi Laurent Berger.

"Le seuil d'exposition auquel sont soumis notamment les travailleurs souterrains, est très très fort, est inacceptable, c'est vrai aussi d'ailleurs pour les voyageurs", a déclaré sur RFI le secrétaire général de la CFDT.

"Les seuils ça sert à mesurer, s'ils sont trop hauts, on dit vous êtes exposés mais ça n'est pas très grave, en fait l'impact sur la santé il est énorme", a-t-il poursuivi. "Il faut baisser les seuils et trouver les politiques qui permettent que la pollution de l'air dans le métro soit beaucoup moins forte qu'elle ne l'est aujourd'hui".

Le syndicat avait déjà alerté en 2015 sur cette pollution aux particules fines, principalement issue de la circulation et du freinage des trains, RER ou métros.

La même année, l'Anses a confirmé dans un rapport l'existence dans les enceintes ferroviaires souterraines de concentrations en particules fines PM10 et PM2,5 très supérieures à celles mesurées dans l'air urbain extérieur, même à proximité du trafic routier, et à celles mesurées dans l'air intérieur des logements.

L'agence sanitaire faisait état d'un risque accru d'inflammation des voies respiratoires et d'effets sur la santé cardiovasculaire et respiratoire et recommandait des mesures de prévention des risques pour les travailleurs, en particulier ceux chargés de la maintenance, les plus exposés.

Elle suggérait "d'envisager une révision des valeurs limites d'exposition professionnelle (VLEP) pour les poussières réputées sans effet spécifique", révision qui n'a pour l'heure pas eu lieu.

Quelque 28.000 personnes dont plus de 26.000 en Ile-de-France travaillent régulièrement dans ces enceintes souterraines.

Selon le Code du Travail, les concentrations moyennes en "poussières totales et alvéolaires de l'atmosphère inhalée par un travailleur, évaluées sur une période de huit heures" ne peuvent dépasser respectivement 10 et 5 milligrammes par mètre cube d'air, dans les "locaux à pollution spécifique".

Pour les citoyens, les directives européennes fixent des seuils bien plus stricts, fixés à 50 microgrammes par mètre cube par jour, à ne pas dépasser plus de 35 jours par an.

(Julie Carriat, édité par Yves Clarisse)

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