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Recours contre le procès du vice-président de Guinée équatoriale
Reuters19/10/2016 à 13:46

    La HAYE, 19 octobre (Reuters) - La Guinée équatoriale a 
demandé mercredi à la Cour internationale de justice (CIJ) 
d'ordonner à la France de cesser toutes les poursuites pénales 
contre Teodorin Obiang, le fils de son président Teodoro Obiang, 
dans l'affaire dite des biens mal acquis. 
    Teodorin Obiang, qui est également vice-président de Guinée 
Equatoriale chargé des affaires de défense et de sécurité, a été 
renvoyé en correctionnelle début septembre. Son procès doit 
s'ouvrir le 24 octobre pour blanchiment d'abus de biens sociaux, 
détournement de fonds publics, abus de confiance et corruption. 
  
    Il s'agira du premier procès en France dans une affaire dite 
des "bien mal acquis" par des chefs d'Etat africains ou leurs 
proches. 
    L'accusé revendique l'immunité diplomatique, mais la justice 
française estime que les charges retenues à son encontre 
relèvent de sa vie privée en France et n'ont pas trait à ses 
fonctions officielles. 
    Le vice-président nie les faits qui lui sont reprochés et 
affirme que sa fortune, qui lui a permis d'acheter de 
l'immobilier de luxe à Paris, un avion privé et des voitures de 
sports, a été amassée légalement. 
    L'ambassadeur de Guinée équatoriale aux Pays-Bas, Carmelo 
Vvono Nca, a fait valoir mercredi devant les juges de la CIJ, 
plus haute juridiction des Nations unies, qu'il s'agissait de 
"fausses accusations" et qu'un procès en France entraînerait des 
dommages irréparables pour les droits souverains et la 
réputation de son pays.  
    L'enquête sur les biens mal acquis en France vise aussi les 
familles de l'ancien président gabonais Omar Bongo et du 
président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso. 
    La justice suisse a annoncé mardi avoir à son tour ouvert 
une enquête préliminaire concernant Teodorin Obiang.  
 
 (Anthony Deutsch; Danielle Rouquié pour le service français) 
 

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