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RECIT-Dans la discothèque d'Istanbul, le tueur achevait les blessés

Reuters 02/01/2017 à 16:23
    par Yara Abi Nader et Humeyra Pamuk 
    ISTANBUL, 2 janvier (Reuters) - Touché d'une balle dans le 
bras, allongé sous une table, François al Asmar a fait le mort 
pendant que le tireur arpentait la discothèque d'Istanbul à la 
recherche de blessés à achever. 
    Comme la plupart des victimes du Reina, un club prisé par la 
jet set stambouliote et les étrangers aisés, ce ressortissant 
libanais, diplômé en audiovisuel, était venu en touriste à 
Istanbul, métropole réputée dans tout le Proche-Orient pour sa 
tolérance et sa diversité. Trente-neuf personnes sont mortes 
dont 25 étrangers, 67 ont été blessées, selon les autorités.   
    "Il y a d'abord eu un coup de feu. Alors on a pensé - j'ai 
pensé - que c'était un homme saoul ou en colère (...). Mais 
quelques secondes plus tard, on a entendu un fusil automatique", 
a déclaré Asmar à Reuters sur son lit d'hôpital. 
    "Je me cachais sous la table, assis par terre, mais j'ai dû 
exposer mon épaule. Il nous tirait dessus au sol (...). J'ai 
fait le mort pour qu'il arrête de me tirer dessus." 
    Le tireur a abattu un policier et un civil à la porte 
d'entrée du night-club avant de pénétrer dans l'établissement et 
d'ouvrir le feu sur la clientèle. Des témoins l'ont entendu 
crier "Dieu est le plus grand" en arabe. L'organisation Etat 
islamique a revendiqué l'attentat.   
     
    "IL VISAIT LE HAUT DES CORPS" 
    "Dès qu'il est entré dans le club, il a commencé à tirer et 
ne s'est plus arrêté. Il a tiré sans s'arrêter pendant au moins 
vingt minutes", témoigne Younis Turk, un ressortissant français 
d'origine turque. "On a pensé qu'ils étaient plusieurs parce que 
ça ne s'arrêtait jamais. Et il y a eu aussi des explosions." 
    D'après un rapport de médecine légale cité par le journal 
Milliyet, certaines victimes ont été tuées à bout portant.  
    Selon Mehmet Yilan, barman au Reina depuis douze ans, 
l'assaillant s'est délibérément orienté vers la partie la plus 
fréquentée de cette boîte de nuit située sur la rive européenne 
du Bosphore, dans le quartier d'Ortaköy.  
    "Il s'est engouffré à l'intérieur et s'est immédiatement 
dirigé vers la gauche, là où il y a toujours le plus de monde. 
(...) Je me demande s'il n'était pas venu avant parce qu'il 
semblait connaître les lieux", a ajouté le barman, racontant 
comment le gérant a crié à la foule de s'enfuir.  
    "Il tirait sur tout le monde en visant le haut des corps. Il 
ne voulait pas seulement blesser." 
    Yilan a pu se réfugier dans une arrière-salle avec cinq 
clients et deux autres employés du bar avant de descendre vers 
une terrasse au bord de l'eau. Malgré le temps hivernal, des 
clients ont sauté dans le Bosphore pour échapper aux balles. 
    "Il n'arrêtait pas de tirer. J'ai appelé la navette qui 
s'occupe du transfert de nos clients mais il tirait sur l'eau 
aussi, le bateau ne pouvait pas approcher." 
    Mehmet Yilan évoque la mort de son collègue Fatih Cakmak, un 
vigile employé par le Reina, tué dimanche avoir survécu trois 
semaines plus tôt à un attentat commis à proximité du stade de 
football de Beikta, à quelques centaines de mètres de là. 
 
    "LE MEILLEUR NIGHT-CLUB D'ISTANBUL" 
    Lito German, un Philippin âgé de 47 ans qui travaille dans 
le marketing en Arabie saoudite, visitait Istanbul pour la 
première fois, avec sa femme et sa fille. Il s'approchait du 
club quand l'attaque a débuté.  
    "On était à une centaine de mètres quand on a commencé à 
voir des gens qui s'enfuyaient en allant dans notre direction. 
La plupart étaient bien habillés, même si beaucoup étaient pieds 
nus et semblaient secoués et effrayés." 
    "On voulait d'abord aller dans un autre club, mais on 
voulait éviter un endroit trop grand pour des questions de 
sécurité. On a trouvé le Reina en cherchant sur Google le 
meilleur night-club d'Istanbul. On pensait que le club le plus 
cher serait le mieux gardé." 
    Le propriétaire de la discothèque, Mehmet Kocarslan, a 
déclaré que la police avait pris des mesures de sécurité 
exceptionnelles en prévision des festivités du nouvel an dans 
tout le secteur d'Ortaköy, connu pour ses cafés et restaurants. 
    L'ambassade des Etats-Unis avait mis en garde contre le 
risque d'attentats visant les endroits fréquentés par les 
étrangers, mais aucune menace spécifique n'avait visé la boîte 
de nuit en particulier, selon Mehmet Kocarslan.  
    "Je ne comprends vraiment pas comment ce démon, je ne peux 
même pas l'appeler un terroriste, a pu venir ici malgré toutes 
les mesures de sécurité", a déclaré le patron du Reina. 
    L'attaque rappelle notamment le mode opératoire des 
attentats du 13 novembre 2015 qui ont fait 130 morts en France, 
dont 90 à l'intérieur de la salle de concert du Bataclan.  
    "Quand ils sont déterminés, il n'y a rien à faire", a estimé 
Younis Turk, qui vit en France. "Cela ne veut pas dire que je ne 
viendrai plus. Pour moi, Istanbul est une des plus belles villes 
au monde et je continuerai toujours à venir ici." 
 
 (avec Miguel Pereira et Yesim Dikmen; Jean-Stéphane Brosse pour 
le service français) 
 

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