Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Raids meurtriers de l'armée syrienne dans des villages

Reuters 22/02/2012 à 11:58

AMMAN (Reuters) - Des soldats et des miliciens soutenant Bachar al Assad ont mené une série de raids contre plusieurs villages d'une province du nord de la Syrie tuant 27 jeunes gens, indique un groupe d'opposants, mercredi.

Les jeunes gens, tous des civils, ont été pour la plupart abattus de balles dans la tête ou dans la poitrine alors qu'ils se trouvaient chez eux ou dans la rue dans les villages d'Idita, d'Ibline et de Balchone dans la province d'Idlib proche de la frontière avec la Turquie, rapporte le Réseau syrien pour les droits de l'homme.

Plusieurs vidéos postées sur YouTube et enregistrées par des militants locaux montrent des cadavres de jeunes gens blessés par balles dans les rues et dans leurs maisons. L'authenticité des images n'a pas pu être confirmée de manière indépendante.

"Les forces armées ont pourchassé des civils dans ces villages, elles les ont arrêtés et les ont tués sans hésitation. Ils se sont concentrés sur les jeunes hommes et ceux qui ne sont pas parvenus à prendre la fuite ont été tués", indique l'organisation dans un communiqué.

Ces attaques interviennent au moment où les Etats-Unis, n'étant pas parvenus à faire sanctionner le gouvernement syrien par le Conseil de sécurité de l'Onu, ont pour la première fois laissé entendre mardi qu'ils pourraient armer les insurgés en lutte contre le régime d'Assad.

Cette possibilité a été évoquée à la fois par la Maison blanche et par le département d'Etat.

"Nous continuons de croire qu'une solution politique est nécessaire en Syrie", a commenté Jay Carney, porte-parole de la présidence américaine.

"Nous ne voulons pas prendre d'initiatives qui contribueraient à accroître la militarisation de la Syrie parce cela engagerait le pays sur une voie dangereuse. Mais nous n'excluons pas des mesures supplémentaires", a-t-il dit.

RISQUE D'ESCALADE

Cette hypothèse, également avancée par la porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland, semble correspondre à une inflexion de la position de Washington, qui a toujours affirmé jusqu'ici que fournir des armes à l'opposition ne faisait pas partie de sa politique.

Priée de préciser la position actuelle de l'administration Obama sur une éventuelle aide militaire à l'opposition en Syrie, la porte-parole a déclaré à la presse: "Nous croyons qu'une solution politique serait le meilleur scénario".

"Nous ne croyons pas qu'il faille contribuer aujourd'hui à une militarisation accrue de la Syrie. (...) Cela dit, (...) si on ne parvient pas à persuader Assad de céder aux pressions que nous exerçons tous, nous pourrions alors envisager de nouvelles mesures", a-t-elle dit sans préciser sa pensée.

La secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, doit rencontrer vendredi à Tunis les représentants de 70 pays et organisations pour la première réunion des "Amis de la Syrie" afin de coordonner les prochaines initiatives de la communauté internationale face à la répression qui dure depuis près d'un an.

Les analystes politiques estiment qu'un soutien tacite américain aux rebelles armés syriens constitue une stratégie risquée de l'escalade compte tenu de la complexité de la situation ethnique et religieuse dans le pays.

A cela s'ajoute le soutien dont continue de bénéficier Bachar al Assad de la part de la Russie et la Chine qui ont opposé leur veto à une résolution de la Ligue arabe présentée au Conseil de sécurité de l'Onu et prévoyant la mise à l'écart du chef de l'Etat syrien.

"Armer l'Armée syrienne libre et les autres groupes d'opposition pourrait aboutir à renverser Assad au bout du compte, mais cela renforcerait le risque d'un Etat divisé et en état d'échec", estime Robert Danin, spécialiste du Proche-Orient au Council on Foreign Relations, dans une tribune publiée mardi.

Mardi, les forces syriennes ont tué 60 personnes dans des attaques de villages et dans des tirs de barrage sur la ville de Homs, indiquent les militants.

La Croix-Rouge a appelé à des cessez-le-feu quotidiens afin de permettre la distribution de l'aide d'urgence nécessaire aux populations.

Khaled Yacoub Oweis; Pierre Sérisier pour le service français

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.