Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Raids et bombardements font des dizaines de morts à Alep

Reuters28/04/2016 à 19:30
 (Ajoute réaction russe §20) 
    BEYROUTH, 28 avril (Reuters) - Au moins vingt-sept 
personnes, dont trois enfants, ont été tuées dans la nuit de 
mercredi à jeudi dans le bombardement de l'hôpital Al Qods situé 
dans un quartier de la ville d'Alep tenu par les rebelles en 
Syrie, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme 
(OSDH), jeudi. 
    Cette attaque a coûté la vie au dernier pédiatre qui 
travaillait dans la ville et à deux autres médecins, ajoute 
l'organisation basée à Londres. 
    Trente autres civils ont péri par la suite dans une nouvelle 
vague de raids aériens sur les quartiers rebelles, a déclaré un 
secouriste. L'OSDH parle d'au moins vingt morts dans ces 
frappes.  
    Dans les zones de la ville tenues par les forces loyalistes, 
des tirs de mortier ont fait au moins 14 morts, ajoutent l'OSDH 
et l'agence de presse syrienne officielle Sana. 
    Cette brusque intensification des violences place la grande 
ville du nord de la Syrie au bord du désastre humanitaire, a dit 
à Genève le Comité international de la Croix-Rouge.  
    "Où que l'on soit, on entend des explosions de mortiers, des 
bombardements et des avions qui survolent la ville", souligne 
Valter Gros, le responsable du CICR à Alep, dans un communiqué 
diffusé par l'organisation internationale.  
    "Aucun quartier de la ville n'est épargné. Les habitants 
prennent des risques en permanence. Tout le monde craint pour sa 
vie", ajoute Valter Gros. 
     
    SITUATION "CATASTROPHIQUE" 
    Jan Egeland, qui préside le groupe de travail humanitaire 
des Nations unies en Syrie, a qualifié la situation à Alep de 
"catastrophique".  
    "Je ne peux pas exprimer à quel point tout pourrait se jouer 
dans les prochaines heures ou les prochains jours", a-t-il dit 
après une réunion à Genève avec les membres du Groupe 
international de soutien à la Syrie (ISSG).  
    "La détérioration catastrophique de la situation à Alep au 
cours des dernières 24 à 48 heures, également dans certaines 
parties de la région de Homs, a été relatée en direct 
aujourd'hui aux membres de l'ISSG (...). Personne ne doutait de 
la gravité de la situation", a ajouté Jan Egeland. 
    Dans un communiqué transmis par le Quai d'Orsay, le ministre 
français des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault a condamné 
"avec la plus grande fermeté" le bombardement de l'hôpital Al 
Qods.  
    "Face aux violations de plus en plus graves de la cessation 
des hostilités, j'en appelle à la tenue dans les meilleurs 
délais d'une réunion des ministres de l'ISSG", a-t-il dit.  
    "Il est également indispensable que le Conseil de sécurité 
des Nations unies renforce rapidement la protection des 
personnels médicaux et infrastructures de santé dans les zones 
de conflit. La France est particulièrement mobilisée et appelle 
à l'adoption, dans les tout prochains jours, du projet de 
résolution à l'élaboration duquel elle a pleinement contribué", 
ajoute le chef de la diplomatie française.  
    Alep est au coeur d'une escalade militaire depuis le 22 
avril qui a contribué à saper les négociations de paix 
organisées sous l'égide des Nations unies à Genève.  
    Le Haut Comité des Négociations (HCN), principal organe 
représentatif de l'opposition syrienne, a suspendu sa 
participation la semaine dernière aux pourparlers en raison de 
l'intensification des combats sur le terrain. 
     
    140 MORTS EN SIX JOURS 
    Mercredi, l'envoyé spécial de l'Onu Staffan De Mistura, qui 
supervise les discussions de Genève, a estimé que l'accord de 
cessation des hostilités entré en vigueur le 27 février dernier 
était pratiquement à l'agonie.   
    L'ONG Médecins sans frontières (MSF), qui soutenait 
l'hôpital Al Qods, a précisé que l'établissement avait été 
détruit par une frappe aérienne directe.  
    Bebars Michal, membre de la Défense civile d'Alep, a déclaré 
à Reuters que 40 personnes avaient péri dans la destruction d'un 
immeuble de cinq étages situé à côté de l'hôpital.  
    La télévision publique syrienne a rejeté les informations 
imputant à Damas la responsabilité de l'attaque sur l'hôpital et 
une source militaire syrienne a affirmé que l'aviation 
gouvernementale n'était pas intervenue dans les zones où des 
raids ont été signalés.  
    La Russie a également démenti toute responsabilité dans le 
bombardement de l'établissement. "Selon nos informations, le 
soir du 27 avril, pour la première fois après une longue pause, 
il y a eu un avion au-dessus d'Alep qui appartenait à l'un des 
pays de la soi-disant coalition anti-Etat islamique", a ajouté 
le ministère russe de la Défense dans un communiqué.  
    Selon l'OSDH, les raids aériens dans les quartiers d'Alep 
sous contrôle rebelle ont coûté la vie à 91 personnes au cours 
des six jours écoulés, tandis que les bombardements rebelles sur 
les zones tenues par le gouvernement ont fait 49 morts. 
    Staffan de Mistura, qui tente de maintenir sur les rails les 
négociations indirectes de paix menées à Genève, a prévu de se 
rendre à Moscou la semaine prochaine. 
 
 (Lisa Barrington et Tom Perry, avec Suleiman al Khalidi et John 
Davison; Pierre Sérisier et Jean-Stéphane Brosse pour le service 
français) 
 

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.