1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Raids aériens gouvernementaux dans le nord-ouest de la Syrie
Reuters29/07/2015 à 16:57

BEYROUTH, 29 juillet (Reuters) - L'armée de l'air syrienne a bombardé dans la nuit de mardi à mercredi des positions rebelles dans la plaine de Sahl al Ghab, dans le nord-ouest de la Syrie, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Les insurgés regroupés au sein de l'"Armée de la conquête" cherchent à avancer dans ce secteur stratégique situé entre la ville de Hama et la montagne alaouite et les raids gouvernementaux visent à empêcher leur progression. La coalition rebelle regroupe le Front al Nosra, branche syrienne d'Al Qaïda, le groupe islamiste Ahrar al Cham et des unités comprenant des combattants venus de Tchétchénie et d'Asie centrale, selon l'OSDH. Le président syrien Bachar al Assad a admis dimanche que, faute d'effectifs suffisants, son armée avait été contrainte d'abandonner certains secteurs du pays afin d'en conserver d'autres plus importants. L'armée gouvernementale a essuyé une série de revers depuis le mois de mars. Le régime a perdu la plus grande partie de la province d'Idlib, située dans le nord-ouest du pays. Il a aussi dû abandonner des secteurs importants vers la frontière sud, tombés aux mains des groupes du "Front du Sud". Quant aux djihadistes de l'Etat islamique, qui contrôlent des secteurs importants du pays, ils se sont emparés au mois de mai de la ville de Palmyre. L'armée gouvernementale ne contrôle plus qu'environ un quart du territoire syrien, où vit cependant la majorité de la population. (Sylvia Westall, Guy Kerivel pour le service français)

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer