Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Rachida Dati avance ses pions sur l'échiquier UMP

Reuters17/07/2012 à 20:46

RACHIDA DATI RELANCE L'IDÉE D'UNE CANDIDATURE FÉMININE À L'UMP

par Sophie Louet

PARIS (Reuters) - Dans l'attente de l'entrée en lice de Jean-François Copé, Rachida Dati, soutien du secrétaire général de l'UMP et ennemie jurée de son rival François Fillon, confirme qu'elle songe à briguer la présidence du principal parti d'opposition, au risque d'envenimer les querelles internes.

Fidèle à sa ligne de conduite, François Fillon, seul candidat déclaré avec le député de Savoie Dominique Dord, ignore les piques à répétition de l'ancienne ministre de la Justice, pour qui l'ancien Premier ministre incarne une vision passéiste d'une UMP inféodée selon elle aux "notables" et autres "héritiers".

Après une tribune virulente dans Le Monde du 3 juillet, Rachida Dati récidive dans un entretien au Figaro de mardi en soulignant le risque d'un "repli" de la formation de droite, réduite à "un parti de rentiers ou de cooptés".

Au nom du renouvellement et de l'ouverture, elle relance l'idée d'une candidature féminine qui défendrait des "propositions précises" sur l'éducation, l'insertion des jeunes, la justice, la culture, le logement, la parité. "Nous sommes totalement déterminées", assure-t-elle.

La maire du VIIe arrondissement de Paris n'en signe pas moins avec 19 autres élus et responsables UMP de la capitale un appel, publié mardi, à soutenir la candidature de Jean-François Copé.

François Fillon ne s'en émeut pas.

"Je ne pense pas perdre", a-t-il souligné mardi sur France 2. "Bien sûr, ce sont les adhérents qui décideront", a-t-il pris soin d'ajouter alors que Jean-François Copé lui dispute le soutien de la "base" - sympathisants et adhérents évalués à 264.137.

"UN DEVOIR DE RÉSERVE S'IMPOSE"

Ce sont les adhérents à jour de cotisation qui choisiront le futur président de l'UMP lors d'un scrutin le 18 novembre. Un second tour est prévu le 25 novembre si aucun des triumvirats en compétition (président, vice-président et secrétaire général) n'obtient la majorité. Les candidats devront être parrainés par 8.000 militants au minimum dans au moins dix fédérations.

Dominique Dord, par ailleurs trésorier de l'UMP, demande mardi dans un communiqué une réforme des modalités du scrutin qu'il juge "trop cadenassé". Il préconise de faciliter le recueil des parrainages par un accès au fichier des adhérents et d'élargir le corps électoral aux adhérents de 2010, 2011 et 2012.

François Fillon, dont Eric Ciotti dirige la campagne, a entrepris le 9 juillet dans le Loiret une tournée des cent fédérations UMP pour s'assurer le maximum de suffrages. Il est attendu jeudi dans la Somme.

Jean-François Copé, qui reste lui aussi au plus près du terrain, devrait officialiser sa candidature les 25 et 26 août à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône) lors de la réunion de son club "Génération France".

"Ce n'est pas un duel", a répété mardi François Fillon, tout en multipliant les coups de griffe contre son futur adversaire, relégué inlassablement au rang de "secrétaire général" - "Le président de l'UMP, c'était Nicolas Sarkozy avant les élections présidentielles", dit-il.

Le député de Paris a réitéré son exigence d'un scrutin transparent, alors que ses partisans accusent Jean-François Copé d'utiliser les moyens du parti pour préparer sa candidature.

"Je souhaite que plus on s'approche de la période électorale, si Jean-François Copé est candidat, plus un devoir de réserve s'impose", a déclaré François Fillon.

XAVIER BERTRAND CULTIVE SON INDÉPENDANCE

"L'affaire" des SMS de voeux d'anniversaire signés Jean-François Copé adressés aux adhérents, grâce à un logiciel de l'UMP, agace dans le camp adverse. Tout comme la proximité avec Nicolas Sarkozy mise en avant par le secrétaire général.

"J'ai des contacts avec Nicolas Sarkozy mais je ne convoque pas les photographes pour les immortaliser", a glissé François Fillon sur France 2. Le 12 juillet dernier, Brice Hortefeux et Jean-François Copé ont déjeuné avec l'ancien chef de l'Etat, sous l'oeil des médias.

Face à cette querelle d'héritage, un proche de l'ancien Premier ministre avance : "La part heureuse du sarkozysme, il pourrait presque la revendiquer".

Au jeu des filiations, Xavier Bertrand brouille pour sa part les pistes et laisse planer l'hypothèse d'une candidature en solo alors qu'on le disait rallié à François Fillon.

Sa candidature malheureuse à la présidence du groupe UMP à l'Assemblée et l'absence notable de soutien de l'ancien Premier ministre, avec lequel il s'était pourtant rapproché, expliquerait ce désir d'indépendance.

L'entourage de Jean-François Copé se prête à l'exégèse sans se faire prier : "Bertrand, il s'est fait avoir. On ne l'y reprendra pas".

L'ancien ministre du Travail a réaffirmé mardi sur RTL qu'il réservait sa décision sur une éventuelle candidature. Il "écoutera" les militants durant l'été - une réunion est prévue à Paris mercredi soir - avant de faire son choix.

Bruno Le Maire, qui publiera un manifeste début septembre dans la revue "Le Débat", soupèse ses chances et le handicap des parrainages, tout comme Nathalie Kosciusko-Morizet, qui annonce dans L'Express le lancement d'un mouvement au sein de l'UMP, "La France droite".

Alain Juppé, lui, paraît s'éloigner de la candidature de "consensus" qu'il a défendue semble-t-il vainement.

"Le message des militants, il est très très clair : 'la guerre des chefs, non merci', parce qu'à droite en général, les blessures elles cicatrisent beaucoup plus lentement que dans d'autres formations politiques", assure Xavier Bertrand.

Edité par Yves Clarisse

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.