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Quatre hommes, cinq semaines, pour savoir que faire de l'Europe

Reuters24/05/2012 à 21:48

Quatre hommes, cinq semaines, pour savoir que faire de l'Europe

par Jan Strupczewski

BRUXELLES (Reuters) - Les dirigeants de l'Union européenne ont accordé à leurs quatre principaux représentants un peu plus d'un mois pour déterminer aussi précisément que possible les contours de l'intégration dans la zone euro et démontrer que la monnaie unique demeure une valeur fiable.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, et le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, vont devoir apporter une réponse à une question simple: que fait-on de l'Europe ?

"Nous sommes parvenus à un point où le processus d'intégration européenne nécessite un courageux effort d'imagination politique pour assurer la survie", expliquait Mario Draghi, jeudi, après le sommet de l'UE à Bruxelles.

Lors de cette réunion, les dirigeants européens ont insisté sur l'importance de l'unité et de la croissance en cette période troublée mais ne se sont guère appesantis sur les moyens pour y parvenir.

Les quatre dirigeants européens, qui en coulisses travaillent à résoudre l'une des plus graves crises financières qu'ait connu le continent avec la perspective d'une sortie de la Grèce de la zone euro, doivent présenter des pistes de réflexion pour le prochain sommet prévu les 28 et 29 juin.

"La logique derrière tout cela est que les marchés et les partenaires mondiaux ont du mal à suivre ce que nous faisons au jour le jour parce qu'ils ne savent pas quelle est, à long terme, la direction suivie par l'union", note un haut responsable.

"Il s'agit de donner une direction, un projet stratégique ou un but sur différents sujets, pour les citoyens, pour les marchés, pour les partenaires mondiaux", ajoute-t-il.

Les investisseurs s'interrogent sur la viabilité de la zone euro au moment où la tonalité a changé entre les dix-sept Etats membres, la stricte politique d'austérité défendue par l'Allemagne étant désormais accompagnée par des demandes en faveur d'une relance de la croissance.

MUTUALISATION DE LA DETTE

Depuis le début de la crise de la datte souveraine, voilà deux ans, les pays européens n'ont cessé de répéter leur attachement à la monnaie unique mais ces déclarations n'ont pas dissipé les inquiétudes des investisseurs.

"Les gouvernements de l'eurozone doivent définir de manière commune et irréversible leur vision des fondations politique et économique qui soutiendront l'euro", affirme Draghi.

Un renforcement de l'intégration économique entre les Etats membres asseoirait la pérennité de la zone euro. Au final, cela pourrait aboutir à une mutualisation de la dette, une perspective à laquelle les marchés et de nombreux gouvernements sont favorables.

"C'est une manière de dire que nous devrions étudier et réfléchir dans ses contours et dans sa forme à une union économique qui rende rationnelle une mutualisation de la dette", ajoute un responsable européen.

Mais, plus qu'un but en elles-mêmes, les euro-obligations seraient en fait la conséquence d'une plus grande intégration, un processus qui pourrait prendre plusieurs années et se heurter à d'importants obstacles politiques, tels que des modifications du traité européen.

La seule certitude est que ne rien faire ne constitue pas une option.

"Nous devons aller jusqu'aux limites de ce que nous pouvons faire sans s'épargner une réflexion approfondie sur l'avenir de l'Union européenne", poursuit le responsable.

Dans les prochaines semaines, l'équipe choisie par les quatre dirigeants européens va travailler à jeter les "fondations" nécessaires pour parvenir à cette intégration approfondie.

Cela devrait nécessairement inclure une coordination renforcée dans le domaine des politiques fiscales ainsi que dans les grandes décisions économiques, jugent les responsables.

FOURMIS ET CIGALES

Les propositions qui seront faites devraient comporter une coopération accrue dans le domaine de l'imposition et un contrôle paneuropéen de l'activité des banques afin de s'attaquer aux problèmes du secteur financier.

En plus de rassurer les marchés avec une perspective à long terme, les dirigeants estiment que les citoyens européens accepteraient de meilleure grâce les sacrifices et les réformes nécessaires une fois informés sur leur avenir.

"Si les gouvernements expliquaient ce à quoi ils travaillent et quelle direction ils ont choisie, cela donnerait un certain sens à leur action. Il est évident que ce sentiment de direction n'est pas encore là", précise un responsable.

"Les gens ne sont pas prêts à des économies simplement parce qu'on les leur demande. Ils veulent savoir pourquoi. Cela ne suffit pas d'expliquer que la raison est que nous avons accumulé trop de dettes dans les années écoulées. Il faut également un avenir auquel fixer des attentes et des explications sur ce que l'on fait".

Toutefois, cette question de l'intégration demeure encore peu populaire dans des pays comme l'Allemagne, la Finlande, la Slovaquie et les Pays-Bas.

La mutualisation de la dette y est perçue un système dans lequel les fourmis paieraient pour les cigales de l'Europe.

Pierre Sérisier pour le service français, édité par Jean-Philippe Lefief

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