Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

PSA, premier test social du gouvernement, choc pour l'opinion

Reuters12/07/2012 à 19:08

PSA, PREMIER TEST SOCIAL DU GOUVERNEMENT, CHOC POUR L'OPINION

PARIS (Reuters) - Symbole des difficultés de l'industrie française, choc pour l'opinion, l'annonce des suppressions massives d'emplois chez PSA est le premier grand test social pour le nouvel exécutif socialiste, qui a fait du redressement productif une priorité.

Des réactions de colère ont accueilli jeudi la nouvelle de la restructuration du groupe automobile qui prévoit 8.000 suppressions d'emplois et la fermeture du site d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis.

La CGT dénonce une "injustice", l'UMP réclame des mesures pour la compétitivité des entreprises, le Parti communiste une loi contre les licenciements abusifs et les Verts déplorent l'inertie de l'Etat depuis des années.

L'interview du 14-Juillet devrait être l'occasion pour le président François Hollande de s'exprimer sur le dossier des plans sociaux qui se multiplient depuis son élection, il y a deux mois -chez Doux, Air France ou encore Castorama.

Le dossier est pour l'instant sur le bureau de Jean-Marc Ayrault, qui a eu une longue réunion jeudi matin à Matignon avec le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

Dans un communiqué, le Premier ministre évoque le "véritable choc" pour les salariés de PSA et annonce pour le 25 juillet un plan de soutien à la filière automobile.

Le gouvernement ne saurait accepter "en l'état le plan développé par PSA", a déclaré Arnaud Montebourg.

"Nous allons donc questionner, en liaison avec les organisations syndicales qui auront leur propre expert, et nous allons ensuite demander à PSA de justifier la situation", a-t-il dit lors des questions d'actualité au Sénat.

Le ministre demande à PSA "d'examiner loyalement toutes les autres solutions que celles qu'il a réservées à plusieurs sites de France et notamment à ces milliers de salariés concernés et de familles".

750.000 EMPLOIS PERDUS

Jean-Marc Ayrault a déclaré voir dans la grave situation de l'industrie -750.000 emplois perdus en dix ans- une justification du renouveau du dialogue social symbolisé par la "grande conférence sociale" du début de la semaine.

"Trouvez-vous normal que les représentants des salariés ne soient pas présents dans les conseils d'administration pour être informés en amont des stratégies des entrepreneurs qui souvent pour des raisons de court terme, financières, envoient dans le mur des groupes industriels?", a-t-il dit aux sénateurs. "Cette façon de faire est terminée, nous voulons tourner la page".

Le volontarisme est pour l'instant la seule arme du gouvernement en réponse à ce que la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, qualifie "d'onde de choc".

Annoncé à l'orée des vacances d'été, le plan de restructuration de PSA n'est pas une surprise, les syndicats ayant tiré la sonnette d'alarme il y a déjà un an.

"C'est une confirmation, malheureusement", a reconnu sur France Inter le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, qui a réclamé "des dispositions d'urgence" pour "empêcher d'être uniquement spectateur".

Pascal Durand, secrétaire national d'Europe Ecologie-Les Verts, a déploré sur RMC le temps perdu.

"Ça fait des années qu'on sait que l'automobile est dans une logique qui est très proche de celle de la sidérurgie", a-t-il déclaré. "Les pouvoirs publics n'ont pas pris la mesure de la difficulté. Ils n'ont pas anticipé, ils n'ont pas vu l'avenir".

"PSA NOUS DÉCLARE LA GUERRE"

La députée communiste de Seine-Saint-Denis Marie-George Buffet a réclamé dès ce mois-ci une loi contre les licenciements dans les entreprises rentables.

A ceux qui demandent l'interdiction pure et simple des licenciements, le ministre du Travail, Michel Sapin, répond que le gouvernement "ne va pas se substituer à l'entreprise".

"Ce n'est pas l'Etat qui va nationaliser Renault et Peugeot, on n'en est pas là", a-t-il dit sur BFM-TV.

Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique, en a appelé sur LCI au "patriotisme des grands groupes" qui, comme PSA, ont été "largement aidés par l'argent public, par l'Etat".

Pour Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, "la cote d'alerte est dépassée". "Il s'agit d'assumer enfin que la priorité absolue pour notre pays, c'est la compétitivité de notre industrie", a-t-il dit sur France Info.

Marine Le Pen, présidente du Front national, demande à l'Etat de soutenir l'industrie française "en la protégeant de la concurrence internationale déloyale".

C'est du côté des syndicats de Peugeot que le constat était le plus amer après ce "coup de massue sur tout le personnel du site", selon l'expression d'une déléguée d'Aulnay.

"PSA nous déclare la guerre", a renchéri Michael Gallais, délégué CGT de l'usine PSA de Rennes.

"Nous avons un sentiment d'injustice, alors que PSA a de l'argent plein les poches (...) et fait régulièrement appel à l'argent public. C'est intolérable", a-t-il déclaré à la presse devant l'usine bretonne.

Elizabeth Pineau, avec service France, édité par Patrick Vignal


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.