1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Propos enregistrés à l'EM Lyon : Wauquiez assume et tape sur la presse

Le Parisien21/02/2018 à 12:31

Propos enregistrés à l'EM Lyon : Wauquiez assume et tape sur la presse

Ceux qui attendaient la grande explication, un début de remise en question, en ont été pour leurs frais. Quatre jours après ses propos tonitruants visant l'ensemble de la classe politique devant des étudiants de l'EM Lyon, et enregistrés à son insu par l'émission « Quotidien » (TMC), Laurent Wauquiez n'a pas rétropédalé. « J'assume mes propos. Je ne changerai pas », a-t-il martelé, mardi soir, sur le plateau de BFMTV, dénonçant un « déchaînement médiatique », une « manipulation », une « embuscade » et même des « méthodes de voyous » de la part de « Quotidien », contre qui il a décidé de porter plainte et de saisir le CSA.

La stratégie de la victimisation comme ligne de défense. Voilà l'axe choisi par le patron des Républicains pour tenter de sortir de cette mauvaise passe : « La droite a souvent fait l'objet de ces procès médiatiques que Nicolas Sarkozy a eu à affronter et que François Fillon a subis. Je suis la cible, mais ça ne m'impressionne pas. Ça ne me fera pas reculer. Ma détermination n'a jamais été aussi forte », se drape ainsi Wauquiez, parlant même de « deux poids, deux mesures » entre le traitement qui serait réservé à la droite et celui dévolu à la majorité d'Emmanuel Macron. Un chef de l'Etat qu'il a choisi comme cible favorite. « Il n'y avait pas une once de mépris pour les Français dans mes propos. Je ne suis pas Emmanuel Macron », a-t-il pilonné.

LIRE AUSSI > Si l'affaire Wauquiez nous était contée en conversation SMS

Signe de l'urgence, tout de même, qu'il y avait à réagir, Laurent Wauquiez est revenu mardi à Paris le temps de cette interview, alors qu'il avait prévu de passer cette semaine de vacances scolaires en famille chez lui, au Puy-en-Velay (Haute-Loire). « Il n'avait plus vraiment le choix vu l'ampleur de la crise qui ne cessait de monter. Il était temps qu'il s'explique. Quand ça mitraille, il faut riposter ! » tranche l'un de ses fidèles ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

3 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • avis1
    21 février12:54

    Meme sarkozy l a exclu de la politique .. je plains sa mere .. que fait elle .. parce que le petit il a un traumatisme ...

    Signaler un abus

  • rodde12
    21 février10:03

    La presse veut faire taire tous ceux qui ne pensent pas comme elle le voudrait. les Journalistes coupent la parole quand leur "invité" ne dit pas ce que l'on attend de lui. Ils donnent des leçons de déontologie alors qu'ils se conduisent de façon minable : Dans le cas particulier ils avaient fourni des magnétophones et sans doute une rémunération. On les accuse de faire un montage ad hoc, Ils répondent en hurlant qu'on insulte les CAP et les apprentis. A trop vouloir Ils auront le rétro.

    Signaler un abus

  • franck8
    21 février09:17

    Wauquiez se pose en victime, il n'a décidément pas peur du ridicule. Mais c'est vrai qu'il commence à faire pitié.

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer