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Procès du « viol du 36 » : en attendant le récit des accusés, la tension monte
Le Monde24/01/2019 à 05:51

Croquis judiciaire montrant deux policiers accusés d'avoir violé une touriste canadienne, Antoine Q. (gauche) et Nicolas R., à la Cour d'Assises de Paris, le 14 janvier.

Nicolas R. et Antoine Q., qui risquent 20 ans de prison, seront entendus vendredi sur leurs agissements à l'intérieur des bureaux où les faits se seraient produits.

Jour après jour, le procès du « viol du 36 » s'avance vers l'épicentre de cette affaire. Après s'être (trop) longuement arrêtée au Galway, le pub irlandais où la soirée avait débuté en face du siège de la police judiciaire (PJ) de Paris, la cour d'assises a traversé la Seine et se rapproche des bureaux 460 et 461, au 5e étage du 36, quai des Orfèvres, là où une touriste canadienne accuse deux policiers de la prestigieuse brigade de recherche et d'intervention (BRI) de l'avoir violée dans la nuit du 22 au 23 avril 2014.

Le procès est entré, mercredi 23 janvier, sous le porche et dans les escaliers du « 36 », avec l'audition de cinq plantons de service la nuit des faits. Certains éléments ont été fermement établis par leurs témoignages concordants : en arrivant vers 0 h 40 à la PJ, en compagnie de Nicolas R. et quelques secondes après Antoine Q., Emily Spanton est éméchée et joyeuse, et grimpe au 5e étage, celui de la BRI. Elle en redescend vers 2 heures, pieds nus, chaussures à la main, sans les collants qu'elle avait en arrivant. En larmes, elle s'accroupit sous le porche et explique qu'elle vient de se faire violer par plusieurs policiers. Tout le monde s'accorde sur ces éléments.

Le président de la cour suggère l'existence d'un faux témoignage Mais plus les débats s'approchent des bureaux 460 et 461, plus la tension monte à l'audience. Avocats des policiers et président de la cour se sont vivement accrochés autour d'un témoignage favorable à la défense, et mis en dout...

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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