Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Prix littéraires : des traditions rattrapées par une modernité frénétique ?

RelaxNews08/11/2012 à 10:29

Patrick Deville a obtenu le Prix Femina pour 'Peste & Choléra' AFP PHOTO / MEHDI FEDOUACH

(AFP) - Jurys pris de vitesse par Twitter pour l'annonce des lauréats, salles exiguës assaillies par une forêt de caméras pressées, absence de micros rendant les annonces inaudibles: les prix littéraires, dans leur tradition immuable, semblent dépassés cette année par le rythme effréné des médias d'aujourd'hui.

Grande nouveauté : Twitter est venu jouer les trouble-fêtes, volant la vedette aux jurys, au Grand prix du roman de l'Académie française comme au Femina ou au Médicis, pour l'annonce des noms des lauréats.

Lundi, près de trois quarts d'heure avant l'annonce officielle du prix Femina, c'est le compte Twitter des éditions du Seuil qui a annoncé le résultat, alors que le jury était toujours réuni à l'hôtel Crillon. "Patrick Deville reçoit le Prix Femina pour Peste & Choléra ! Bravo à lui", pouvait-on lire sur le compte de l'éditeur, avant que celui-ci ne fasse machine arrière en effaçant son message.

Le lendemain, un hebdomadaire spécialisé dévoilait sur Twitter les noms des trois lauréats du prix Médicis.

La semaine d'avant, déjà, la vénérable Académie française s'était fait griller la politesse sur Twitter par des sites spécialisés qui annonçaient la victoire du Suisse Joël Dicker, une demi-heure environ avant la proclamation officielle du Grand prix du roman.

Rien de tel mercredi pour les historiques prix Goncourt et Renaudot, nés respectivement en 1903 et 1926, dont les jurys, alertés par les mésaventures de leurs prédécesseurs, ont tenu à être particulièrement vigilants.

"Nous nous sommes attachés à ce qu'il n'y ait aucune fuite !", lance fièrement Bernard Pivot, membre du jury.

"On a tous posé nos portables comme des colts dans les saloons de western. Et on a rigolé en disant que s'il y en avait un qui voulait sortir pour aller aux toilettes, il serait accompagné de quelqu'un d'autre", renchérit Marie Dabadie, secrétaire de l'Académie Goncourt.

Un micro pour 2013 ?

Les prix Goncourt et Renaudot ont cependant connu aussi leurs petits couacs, quand, à 12H45, les jurys ont dévoilé les noms des lauréats, devant une foule de journalistes amassée comme chaque année au pied de l'escalier du restaurant parisien Drouant.

Les jurés ne disposant pas de micros, peu de journalistes ont entendu dans le brouhaha ambiant le nom de la lauréate surprise du Renaudot, la Rwandaise Scholastique Mukasonga.

"J'ai dit que l'année prochaine, il faudrait un micro. Parce qu'à l'ère moderne, on ne peut plus annoncer le prix sur une marche d'escalier. En plus, il y a des gens qui parlent, il y a le bruit des appareils, les portes, les gens qui rentrent. C'est une évolution qui non seulement est souhaitable, mais elle est indispensable", estime Bernard Pivot.

Autre problème: la multiplication des micros et des caméras, à l'heure où se développent télés, chaînes d'info en continu et médias internet, confrontée à l'exiguïté du mythique salon des Goncourt.

Quand les portes se sont ouvertes, la minuscule salle où se réunissent les jurés du prix, tout juste rejoints par l'heureux gagnant Jérôme Ferrari, a été envahie par la cohue des journalistes, manquant d'étouffer les jurés.

"Comment j'ai failli mourir au Goncourt", titrait la journaliste Delphine Peras sur le site de L'Express.

"C'est vrai qu'avant, on avait moins de caméras, donc ça faisait un peu plus de place. En tout cas, c'est un vrai problème et on va y réfléchir, parce qu'on a failli être complètement asphyxiés. Mais on ne va pas se délocaliser", souligne Marie Dabadie.

"On essaie de canaliser la foule. Mais changer de lieu, ce n'est pas imaginable. Il faudrait une raison extraordinairement grave", juge également Bernard Pivot.


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.