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Prêt immobilier : attention au piège du « tout compris »
Le Monde13/11/2019 à 06:00

Des emprunts immobiliers fusionnant les mensualités de crédit et d'assurance sont apparus sur le marché. Ils sont plus simples pour le client, mais aussi plus chers.

Dans une période aussi stressante qu'un achat immobilier, souscrire un crédit immobilier « tout compris » et simple peut sembler séduisant. Si la banque propose un « package », l'emprunteur peut être tenté par la formule. Un prêt immobilier comprend, en effet, plusieurs éléments qui s'additionnent : outre le taux d'intérêt rémunérant la banque pour la somme prêtée, on y ajoute l'assurance du prêt qui permet de rembourser la banque si l'emprunteur décède ou devient invalide. En ajoutant ces éléments et en les lissant sur toute la période, il est possible de proposer à l'emprunteur une mensualité « tout compris » et constante sur la durée du prêt.

« Depuis plus d'un an, certains établissements bancaires comme la Banque Populaire et la Caisse d'Epargne (BPCE) distribuent ce type de prêt mais le client paiera alors plus cher », dénonce Astrid Cousin, porte-parole du courtier en assurance Magnolia.fr.

Ce courtier estime que pour un crédit de 250 000 euros sur 25 ans, au taux de 1,5 %, le coût total in fine peut aller jusqu'à 15 000 euros de plus que pour un crédit classique.

Un montage opaque

Outre le coût, ce type de montage est relativement opaque et le client a du mal à voir ce qu'il paie exactement entre la part du remboursement du capital et celle de l'assurance. Or, le coût de cette dernière n'est pas négligeable et rajoute parfois une centaine d'euros par mois à la mensualité.

Certes, l'emprunteur peut souscrire une assurance à part si elle présente les mêmes garanties que celles de sa banque. Dans la majorité des cas, le coût de cette assurance négociée sur-mesure est moins élevé que celle proposée par les banques, mais dans un prêt tout compris qui considère l'assurance et la mensualité de prêt ensemble, négocier à part l'assurance est très complexe car il faut renégocier l'ensemble de la proposition. Et changer d'assurance en cours de prêt, comme les consommateurs peuvent désormais le faire chaque année, est encore plus compliqué car l'emprunteur peine à montrer quelle est la part de l'assurance et celle du remboursement du capital.

... Retrouvez cet article sur LeMonde.fr

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