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Près d'un millier de migrants devront quitter la "jungle" de Calais
Reuters12/02/2016 à 13:53

    PARIS, 12 février (Reuters) - Les autorités vont faire 
évacuer la partie Sud de la "jungle" de Calais que près d'un 
millier de migrants devront avoir quittée dans une semaine, a 
déclaré vendredi Fabienne Buccio, la préfète du Pas-de-Calais. 
    L'annonce en a été faite lors d'une réunion à Calais avec 
les responsables d'associations, la préfecture jugeant qu'il 
n'était plus possible de faire cohabiter un camp désormais 
organisé avec des habitats précaires.  
    "Nous allons ouvrir 750 nouvelles places dans les conteneurs 
prévus. C'est l'occasion de saisir ce moment-là pour que les 
migrants, soit rejoignent le camp d'Etat, soit se dirigent vers 
des centres d'accueil ailleurs en France", a dit Fabienne Buccio 
à Reuters. 
    Environ 4.000 migrants, d'après les associations, sont 
aujourd'hui présents, dans le camp d'Etat, dans le camp 
jusque-là "toléré" et dans le centre d'accueil de nuit pour 
femmes et enfants. 
    La préfecture du Pas-de-Calais avait déjà expliqué qu'elle 
souhaitait à terme réduire le nombre de migrants à environ 
2.000, 1.500 dans le camp aux normes humanitaires et 500 dans le 
centre d'accueil de nuit pour les femmes et les enfants. 
    "J'ai demandé aux associations de relayer ce message dès 
lundi, nous allons aussi augmenter le nombre de maraudes pour 
inciter les migrants à rejoindre les places disponibles ou à se 
diriger vers d'autres centres", a dit Fabienne Buccio. 
    "Nous allons organiser des départs supplémentaires et dans 
une semaine, ce mouvement doit être clairement enclenché. Si 
jamais cela n'était pas le cas, alors nous ferions appel à la 
force publique", a-t-elle ajouté. 
    La préfecture a déjà fait raser début janvier une bande de 
100 mètres du camp entre le bidonville et la rocade portuaire 
sans recourir à des expulsions, les migrants ayant accepté de se 
déplacer. 
    "J'espère ne pas avoir à faire évacuer par la force. Les 
conditions sont réunies pour que nous puissions faire cela et 
raser une partie de campement qui donne une mauvaise image de 
Calais", a souligné Fabienne Buccio. 
 
 (Pierre Savary, édité par Gérard Bon) 
 

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