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Près d'un Français sur deux estime que son pouvoir d'achat a baissé
Boursorama avec AFP Services28/01/2020 à 12:55

Selon l'Insee, le pouvoir d'achat a augmenté de 2,1% en 2019. Mais les Français n'y croient pas, révèle l'observatoire Cetelem de la consommation.

(Photo d'illustration) ( AFP / INA FASSBENDER )

Depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, l'exécutif assure mettre tout en œuvre pour augmenter le pouvoir d'achat des Français, comme la suppression progressive de la taxe d'habitation ou la baisse de cinq milliards d'euros d'impôts sur le revenu . Concrètement, les chiffres leur donnent raison : selon l'Insee, le pouvoir d'achat a augmenté de 2,1 %.

Mais pour les Français, le compte n'y est pas. Selon l'observatoire Cetelem de la consommation, 48% d'entre eux estiment qu'ils doivent plus se serrer la ceinture , contre 32% des Européens en moyenne, rapporte mardi 28 janvier France Inter. "Clairement, il y a un vrai choc frontal entre le ressenti des Français et la réalité statistique", souligne Flavien Neuvy, directeur de l'observatoire Cetelem de la consommation.

Selon ce dernier, ce sentiment peut s'expliquer par la part des revenus consacrée au logement, toujours plus élevée. "Que ce soit pour l'accès à la propriété ou pour les loyers, l'immobilier a beaucoup augmenté dans les grandes villes, à un niveau qu'on peut qualifier d'historique, ce qui n'est pas vrai partout en Europe", explique-t-il.

M. Neuvy explique par ailleurs que les dépenses contraintes, comme celles relatives à la santé qui augmentent avec le vieillissement de la population, ou bien les dépenses "pré-engagées" sont de plus en plus en nombreuses. "Entre les abonnements aux différentes plateformes de streaming qui n'existaient pas avant, les abonnements téléphoniques ou télé qui se diversifient (...) un sentiment de baisse de pouvoir d'achat peut s'installer et aboutir, en fin de compte, à des fins de mois difficiles", estime-t-il.

Alors que ces derniers jours, le chef de l'État s'est évertué à mettre en valeur sa politique, en soulignant "les bonnes nouvelles", les Français restent pessimistes et prudents. L'illustration de cette incertitude est leur capacité à épargner . "La France a un taux d'épargne qui se situe entre 14 et 16 %, ce qui est assez élevé et qui traduit là encore quelque part une certaine inquiétude", explique Flavien Neuvy. "Une grande partie des Français tiennent à conserver une épargne de précaution, même sur des produits d'épargne à très faible niveau de rendement, alors que les taux très bas pourraient les inciter à d'autres placements".

31 commentaires

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  • sense78
    28 janvier19:42

    Demander aux Français s'ils sont sous-payés par rapport au travail fourni, s'ils payent trop d'impôts, s'ils sont « en souffrance », s'ils n'ont pas assez de congés, s'ils partent trop tard en retraite constitue de la pure démagogie et fait appel aux bas instincts des gens. Ce genre de sondage est malsain et a pour but de diviser encore plus nos concitoyens.

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