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Poutine accuse les ennemis de la Russie de vouloir sa perte

Reuters 04/12/2014 à 17:22

(Actualisé avec réactions d'économistes, deux derniers paragraphes) par Timothy Heritage et Alexei Anishchuk MOSCOU, 4 décembre (Reuters) - Vladimir Poutine a défendu jeudi sa politique ukrainienne et a accusé les ennemis de la Russie de travailler à sa perte et à la destruction de son économie. Dans son discours annuel sur l'état de la fédération, aux accents nationalistes très marqués, le président russe a estimé que les événements survenus depuis le début de l'année en Ukraine illustraient la justesse de sa politique et le cynisme de l'Occident. "Ce à quoi nous assistons en Ukraine, la tragédie dans le Sud-Est, confirme pleinement que notre position est juste", a-t-il déclaré. Il a défendu l'annexion en mars dernier par la Russie de la presqu'île de Crimée, qui faisait partie de l'Ukraine depuis les années 1950 du temps de l'Union soviétique, expliquant que "le coup d'Etat" mené en février à Kiev avec le soutien des Occidentaux avait radicalement changé la donne. "Pour la Russie, la Crimée a un sens civilisationnel et sacré", et "enfin a eu lieu la réunification historique de la Crimée et de Sébastopol avec la Russie". Les "ennemis d'hier" de la Russie, a-t-il poursuivi, veulent lui faire subir le même sort que la Yougoslavie des années 1990. "Il ne fait aucun doute qu'ils auraient aimé voir à l'oeuvre chez nous le scénario yougoslave d'un effondrement et d'un démembrement avec toutes les tragiques conséquences que cela aurait eu pour les peuples de Russie. Cela ne s'est pas produit. Nous ne l'avons pas permis." Pour Poutine, les Occidentaux étaient à ce point déterminés à détruire la Russie que des sanctions lui auraient de toute façon été imposées même sans le prétexte de la crise en Ukraine. "A chaque fois qu'ils pensent que la Russie est devenue forte, ils s'en remettent à cet instrument", a-t-il dit. Fréquemment interrompu par les applaudissements des parlementaires, réunis en Assemblée fédérale, le "congrès" des deux chambres du Parlement russe, Poutine ne s'est pas départi d'un ton offensif, même en promettant de préserver l'ouverture de la Russie au monde. "Nous ne suivrons jamais la voie de l'isolement, de la xénophobie, de la suspicion et de la recherche d'ennemis. Tout cela, ce sont des manifestations de faiblesse tandis que nous sommes forts et que nous avons confiance en nous", a-t-il dit. "LE PLUS GRAND DANGER POUR LE PRÉSIDENT, C'EST L'ÉCONOMIE" Dans un contexte économique tendu, accentué par les sanctions occidentales et la baisse des cours des hydrocarbures et illustré par la chute du rouble, Vladimir Poutine s'est attaché à démontrer qu'il était en mesure de répondre aux difficultés. Evoquant notamment une "amnistie totale" sur le rapatriement de capitaux et un gel de la fiscalité pendant quatre ans, il a promis une série de mesures visant à favoriser le retour des capitaux qui ont quitté en masse le pays en raison de la crise ukrainienne et des sanctions occidentales - la fuite des capitaux devrait excéder largement les 100 milliards de dollars cette année. (voir ID:nL6N0TO1LF ) Les banques russes, a-t-il aussi annoncé, bénéficieront du soutien financier d'un des deux fonds souverains du pays. Les principaux établissements financiers de Russie, comme VTB VTBR.MM ou Gazprombank, sont pratiquement privées de tout financement extérieur et ont appelé l'Etat à l'aide ces derniers mois. "Nous disposons d'une importante épargne domestique, elle doit être transformée en véritables investissements", a-t-il dit. (voir ID:nL6N0TO24L ) La stabilité de l'économie, dont le cours du rouble est un indicateur, est sans doute cruciale pour Vladimir Poutine, arrivé au pouvoir il y a quatorze ans après la crise financière de 1998 qui avait fait fondre la devise russe et avait dilapidé l'épargne des ménages russes. Sa popularité du reste doit largement au souvenir du chaos des années 1990 et à la comparaison avec la stabilité qu'il a su faire revenir. Mais le rouble a cédé près du tiers de sa valeur depuis le début de l'année, la chute des cours pétroliers pèse grandement sur les finances publiques et les banques et compagnies russes éprouvent des difficultés à se financer en dollars pour rembourser leurs dettes extérieures. "Le plus grand danger pour le président, c'est l'économie, sous la double pression des sanctions et de la chute des cours du pétrole", souligne le politologue Kirill Rogov dans le quotidien d'affaires Vedomosti. Les annonces de Vladimir Poutine n'ont pas convaincu les économistes. "C'est de la vieille école, un truc de la Guerre froide", a réagi l'analyste Tim Ash, de la Standard Bank. Sergueï Aleksachenko, ancien vice-gouverneur de la Banque centrale, ne voit dans le discours de Poutine "rien à débattre ni rien à attendre". "Tout va continuer en l'état, et cela lui convient", ajoute-t-il. (Eric Faye et Henri-Pierre André pour le service français)

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