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Pourquoi le major Xavier T. s'est-il tué devant une gendarmerie ?
Le Point19/12/2017 à 12:55

Une année noire pour les forces de l'ordre. Près de 60 policiers et gendarmes ont mis fin à leurs jours en 2017, un chiffre en hausse par rapport à 2014, ce qui constitue jusque-là l'année la plus sombre. Des suicides dont le ministère de l'Intérieur a bien du mal à admettre qu'ils aient un rapport avec le métier. Le plus souvent, ce sont les « problèmes personnels » qui sont mis en avant.

Dans le cas du major de police Xavier T., 50 ans, du service de la protection (ex-SPHP), la thèse est plus difficile à faire avaler, car il a mis fin à ses jours devant une gendarmerie. Les courriers que Xavier T. a laissés ont été saisis par les enquêteurs et remis au procureur de la République. Un progrès par rapport aux pratiques qui ont cours en général dans ce corps d'élite, où les patrons sont soupçonnés d'effacer les courriers posthumes, considérés comme sensibles, officiellement parce que ceux qui y ont travaillé peuvent avoir eu connaissance de faits mettant en cause des personnalités. Pourtant, la famille, qui se sent tenue à l'écart, s'insurge contre la tournure de l'enquête.

Des « problèmes personnels » liés aux conditions de travail

« J'ai ressenti comme de la pression et de l'intimidation (devant) le fait que je doive supplier la justice de me donner une copie de la lettre que mon fils nous a laissée », s'indigne Jean-Louis T. ingénieur d'essais de la Snecma à la retraite. Son...

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