Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Pour Paris, la résolution sur la Syrie engage la crédibilité russe

Reuters27/09/2013 à 21:23

PARIS SALUE UNE RÉSOLUTION ONUSIENNE SUR LA SYRIE ENGAGEANT LA CRÉDIBILITÉ RUSSE

PARIS/NATIONS UNIES (Reuters) - La résolution des Nations unies sur le démantèlement de l'arsenal chimique syrien engage la crédibilité de la Russie, traditionnel soutien de Bachar al Assad, estime-t-on vendredi de source diplomatique française.

Le Conseil de sécurité de l'Onu devait se réunir au niveau ministériel à 20h00 locales pour adopter le texte, traduction de l'accord russo-américain de Genève qui exige de la Syrie la destruction de son arsenal chimique sans pour autant la menacer directement d'une intervention militaire.

Il s'agit de la première résolution adoptée en deux ans et demi de conflit syrien, les projets précédents s'étant tous heurtés au veto des Chinois et des Russes.

Si Moscou estime n'avoir "rien cédé" dans la négociation, la France, autre membre permanent du Conseil de sécurité, voit dans cette résolution un test de bonne volonté des Russes.

"La résolution est une avancée utile mais à confirmer. Il faut être très vigilant. Si la Russie voulait faire de l'obstruction, ce serait contradictoire avec ce qui a été fait les dernières semaines", a souligné à New York le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius. "On verra dans les jours et les semaines qui viennent si les Russes sont réellement cohérents avec ce qu'ils ont proposé et voté".

"Il faudra être très vigilant, notamment sur l'action de la Syrie ou ses inactions mais aussi voir si les Russes veulent faire preuve de bonne volonté ou exercer, comme ils l'ont fait pendant longtemps, le blocage", a-t-il ajouté devant la presse.

Un diplomate français à Paris souligne pour sa part que "dans cette affaire, les Russes engagent leur crédibilité".

"Ils ont été obligés de faire pression sur Bachar pour qu'il accepte quand même ce qui va être une pilule assez amère à avaler pour lui", dit-il.

"Si maintenant Bachar se livre à un certain nombre de contournements, d'évitements pour ne pas démanteler son arsenal, il n'aura pas forcément la complicité russe. On peut espérer qu'ils seront relativement rigoureux".

UN "ESPRIT CHAPITRE VII"

Le texte donne 30 jours à Damas pour une déclarer son arsenal chimique. La destruction des stocks devra intervenir avant la fin du premier semestre 2014.

Moscou a refusé de placer cette résolution sous chapitre VII de la Charte des Nations unies, qui autorise des sanctions telles que le recours à la force pour garantir l'application des décisions du Conseil de sécurité.

Alors que des diplomates reconnaissent que les puissances occidentales ont renoncé à la plupart de leurs exigences initiales pour obtenir l'aval de la Russie, Paris préfère saluer le ton comminatoire d'une résolution "d'esprit chapitre VII".

La France estime avoir ainsi obtenu gain de cause sur les exigences posées mardi par François Hollande dans son discours devant l'Assemblée générale de l'Onu: la possibilité pour le Conseil de sécurité de se saisir à tout moment de la question, la traduction en justice des responsables d'attaques chimiques et la référence au chapitre VII.

"Il y a un mois, ou même trois semaines, on aurait eu ce projet sur la table, personne n'y aurait cru", se réjouit-on dans l'entourage du président français.

"On ne peut qu'y voir un lien avec la fermeté de la France depuis le 21 août", date d'une attaque chimique dans la banlieue de Damas attribuée au régime de Bachar al Assad, ajoute un conseiller élyséen. "On peut espérer que d'ici le 30 juin 2014 on sera débarrassés de ces armes".

Paris se réjouit en outre que deux chapitres du projet de résolution évoquent l'avenir politique de la Syrie en demandant de donner les pleins pouvoirs exécutifs à un organe gouvernemental transitoire ("full executive body") incluant des membres du gouvernement actuel et de l'opposition.

Sur ce point aussi, la France note une évolution de la position des Russes "qui n'en voulaient pas jusqu'à présent, et qui, aujourd'hui, en acceptent le concept.

Laurent Fabius a dit espérer que les cinq membres permanents du Conseil de sécurité fixeraient dans la journée de vendredi la date d'une nouvelle conférence internationale, dite de "Genève II", pour trouver une issue politique au conflit syrien.

Elizabeth Pineau, avec John Irish aux Nations Unies, édité par Yves Clarisse


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.