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Pour Marine Le Pen, la France doit "reprendre pied en Afrique"
Boursorama avec Media Services07/04/2021 à 17:13

La présidente du Rassemblement national a défendu sa ligne en matière de politique étrangère, lors d'une conférence de presse organisée par l'Association des journalistes parlementaires.

Marine Le Pen, le 9 mars 2021, à Paris ( AFP / ALAIN JOCARD )

Marine Le Pen, le 9 mars 2021, à Paris ( AFP / ALAIN JOCARD )

Marine Le Pen a défendu mercredi une politique étrangère "à équidistance" des Etats-Unis et de la Russie, estimant que l'Otan devait désormais combattre "l'islamisme" et non plus se "protéger militairement de la Russie".

Une France "cheffe des pays non alignés"

La candidate à l'Elysée a souhaité, en se réclamant du gaullisme, "refermer" une "parenthèse faite de soumissions, de perte d'indépendance, de perte de fierté même parfois", lors d'une conférence de presse organisée par l'Association des journalistes parlementaires (AJP).

Il s'agit "de retrouver une France cheffe des pays non alignés, réussissant à avoir des relations en même temps cordiales mais fermes avec les grandes puissances de ce monde (...) multipolaire", et à "se tenir à équidistance, sans agressivité parfaitement inutile, et en l'occurrence inefficace à la défense de nos intérêts, avec les Etats-Unis ou avec la Russie, mais aussi la Chine et l'Inde", a développé la présidente du Rassemblement national.

La France doit également "reprendre pied en Afrique (où) les liens se sont considérablement distendus" et où "il y a une forme de désintérêt à l'égard du développement", a affirmé Mme Le Pen. "Nous avons bien agi" contre le terrorisme sur ce continent "mais culturellement, économiquement, il y a une forme de désintérêt de la France à l'égard de pays notamment de l'Afrique francophone".

Sur le Rwanda, Le Pen réclame "un avocat pour la France"

A propos de l'Otan, Marine Le Pen "compte oeuvrer à ce que (l'Alliance atlantique) puisse changer d'objectif. L'objectif visant à se protéger militairement de la Russie n'a plus de sens. Le grand danger mondial qui pèse sur nous, c'est la guerre mondiale lancée par l'islamisme".

La candidate à l'Elysée a également plaidé pour une "relation apaisée avec l'Allemagne mais pas de soumission", accusant Emmanuel Macron d'avoir une "relation d'érotomanie" (conviction délirante d'être aimé, NDLR) avec ce pays, qui "défend en toute circonstance ses intérêts jusqu'à avoir des revendications inadmissibles" comme dans le transfert de technologies.

Quant à l'ouverture d'archives du Rwanda, Marine Le Pen estime que la France n'avait "rien à cacher" mais qu'elle "aimerait qu'il y ait un avocat pour la France", "souvent mise au ban des accusés", ajoutant qu'elle n'était "pas fan" de la repentance réclamée par les rescapés du génocide des Tutsi en 1994. Un rapport d'historiens remis il y a quelques jours à Emmanuel Macron a, pour la première fois, conclu à des "responsabilités lourdes et écrasantes" de Paris dans la tragédie.

9 commentaires

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  • stane24
    07 avril19:19

    passation de pouvoir en 2022 entre macron et marine l'humiliation sera totale !!!!

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