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PORTRAIT-France-Fekl, le bon élève promu à l'Intérieur

Reuters21/03/2017 à 19:10
    * Il remplace Bruno Le Roux 
    * Un CV impeccable d'énarque et d'élu local 
    * Classé à l'aile gauche du gouvernement 
    * Peu habitué à faire des remous 
 
    par Simon Carraud 
    PARIS, 21 mars (Reuters) - La promotion de Matthias Fekl à 
l'Intérieur, mardi, marque une nouvelle étape dans le parcours 
rectiligne de ce bon élève, considéré comme prometteur au Parti 
socialiste, qui s'est gardé depuis son entrée au gouvernement de 
faire le moindre pas de côté tout en laissant deviner une 
sensibilité à gauche. 
    C'est un contrat à durée déterminée que se voit confier cet 
ambitieux à la rondeur sage, chargé de remplacer au pied levé 
Bruno Le Roux, emporté par un scandale d'emplois accordés à ses 
filles à moins de deux mois de la fin du quinquennat Hollande. 
    Mais, pour éphémère qu'il soit, ce passage par la place 
Beauvau lui permettra de gagner de nouveaux galons, qui pourront 
lui être utiles dans les mois et les années à venir, lorsqu'il 
faudra rapiécer les morceaux épars de la gauche.     
    "Je prendrai toute ma part à la reconstruction de ma famille 
politique", affirmait la semaine dernière Matthias Fekl, 
co-fondateur d'un mouvement "d'idées alternatives" au PS, 
baptisé Movida, au côté de Thierry Mandon. 
    Entre Benoît Hamon et Emmanuel Macron, entre les deux 
ex-ministres de François Hollande désormais rivaux à la 
présidentielle, il a choisi le plus à gauche des deux - Benoît 
Hamon -, au point d'intégrer son équipe de campagne et de 
préparer l'amorce de son potentiel quinquennat.     
    Depuis sa nomination au gouvernement, il y a deux ans et 
demi, il a donné à voir par touches légères son positionnement 
singulier, à gauche mais pas frondeur, sans jamais faire de 
déclarations tonitruantes, comme ses ex-collègues Christiane 
Taubira ou Emmanuel Macron, chacun dans un registre différent.  
    "A mon sens, le social-libéralisme condamne la gauche à plus 
ou moins brève échéance", juge-t-il par exemple, lors d'une 
interview à Libération, en juin 2015. 
    Et lorsque la gauche radicale, conduite par Alexis Tsipras, 
accède au pouvoir à Athènes en janvier 2015, il dit son 
enthousiasme à l'Assemblée nationale. "Aujourd'hui, en Grèce et 
au-delà, un espoir s'est levé", déclare-t-il alors. 
    Cet ex-partisan de Dominique Strauss-Kahn plaide également 
pour une refonte de la Ve République, arrivée selon lui "au bout 
du rouleau". 
    A ces quelques sorties près, il s'est rarement aventuré hors 
de son pré carré ministériel. Et ne s'est pas mêlé aux débats 
brûlants, comme celui sur la déchéance de nationalité qui a 
réveillé pendant plusieurs mois les antagonismes à gauche après 
les attentats de novembre 2015. 
    La controverse faisait pourtant écho à son histoire 
personnelle, lui le binational né à Francfort d'un père allemand 
puis élevé à Berlin - il n'a cependant pas renouvelé ses papiers 
allemands depuis sa majorité. 
    "C'est un vrai trait de caractère. C'est quelqu'un de très 
posé, qui ne prend jamais la parole quand il n'a rien à dire", 
affirme un proche. 
     
    CURSUS CLASSIQUE 
    Ses attributions au Commerce extérieur l'ont obligé de toute 
façon à multiplier les voyages au loin, de l'Azerbaïdjan à 
l'Ukraine en passant par Cuba, un pays dont il est tombé 
amoureux. S'y ajoutent des allers-retours réguliers dans sa 
circonscription d'adoption du Lot-et-Garonne. 
    Dans le Sud-Ouest, il a décroché son brevet d'élu - adjoint 
au maire de Marmande, conseiller régional d'Aquitaine, député en 
2012 - venu compléter un cursus classique, de l'Ecole normale 
supérieure à l'ENA en passant par Sciences Po Paris. 
    Ce fils et petits-fils d'enseignants, qui cite Henri Bergson 
ou Joseph Conrad en interview et dit vouer une passion à 
Stendhal ou Stefan Zweig, s'est aussi frotté à la chose 
administrative, en tant que magistrat, de 2005 à 2010. 
    Deux ans après son élection à l'Assemblée nationale, 
l'exécutif pense à lui pour remplacer l'éphémère Thomas 
Thévenoud, renvoyé neuf jours après sa nomination pour avoir 
omis de payer ses impôts pendant plusieurs années. 
    Il rejoint alors le club des presque quadragénaires du 
gouvernement, en compagnie de Myriam El Khomri, Najat 
Vallaud-Belkacem, née le même jour de 1977 que lui, ou Emmanuel 
Macron, encore adolescents au temps du mitterrandisme finissant. 
    Tous appartiennent à la génération Hollande, celle que le 
président a progressivement fait émerger au fil du quinquennat 
en lui distribuant des postes clefs, mais ne partagent pas 
toujours le même rapport au pouvoir. 
    Emmanuel Macron ? "(Nous n'avons) ni le même point de vue, 
ni le même parcours", relève Matthias Fekl en octobre 2015 sur 
BFM TV et RMC Info, soulignant par là l'absence de mandat 
électif sur le CV du ministre de l'Economie. 
    Au Quai d'Orsay, il a pu faire valoir sa maîtrise de 
l'allemand et de l'anglais, profiter de ses longs trajets en 
avion pour assouvir sa soif de lecture, faire l'expérience de la 
gestion d'un ministère. Et préparer l'étape suivante.    
 
 (Avec Elizabeth Pineau, édité par Sophie Louet) 
 

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