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« Pontée », de Jean-Paul Honoré : le feuilleton littéraire de Claro
Le Monde18/05/2019 à 03:00

Claro fend les flots en porte-conteneurs à la lecture du nouveau livre de Jean-Paul Honoré.

« Pontée », de Jean-Paul Honoré, Arléa, « 1er mille », 148 p., 16 €.

CULTIVER SON CARGO

Ça fait maintenant quelque temps. Et ça dure. C'est un peu mystérieux, mais je ne désespère pas de trouver une explication. Bref, le fait est que j'en pince depuis un an pour les porte-conteneurs. Je crois que ça a commencé avec le très beau film de Lucie Borleteau, Fidelio, l'odyssée d'Alice (2014), qui racontait la vie d'une mécanicienne à bord d'une de ces arches longues comme une barre de HLM et lourdes comme un cachalot d'acier. On y voyait le quotidien flottant, la valse des rituels, l'érotisme latent dans l'ahan poussif des machines, et aussi l'idée du commerce réduite à un empilement de cubes.

Moins angoissant qu'un sous-marin et plus fabuleux qu'une jonque, le porte-conteneurs ne serait-il pas à lui seul le Moby Dick de la métaphore, l'apogée du formalisme ? Parce qu'il est un contenant contenant des contenants ? Possible. Puis j'ai lu Retour à Buenos Aires, de Daniel Fohr (Slatkine, 2018), dont j'ai parlé dans ces colonnes, un livre qui en rajoutait une couche, si je puis dire, puisque le narrateur embarquait pour un long périple... avec une urne funéraire ! Décidément, la poupée sera russe ou ne sera pas.

Et voilà que je tombe sur Pontée, de Jean-Paul Honoré, qui narre un périple en porte-conteneurs, depuis Ningbo (Chine), direction Le Havre, avec entre les deux rien de moins que le détroit de ­Malacca, le canal de Suez, Gibraltar et quelques ports. Joie. Car de telles odyss...

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