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PO-Fabius s'en va tenter de relancer le processus de paix

Reuters19/06/2015 à 18:23

(Ajoute déclarations israéliennes, §§ 12-13) par John Irish PARIS, 19 juin (Reuters) - Laurent Fabius effectue ce week-end une tournée au Proche-Orient au cours de laquelle il va tenter de convaincre Israéliens et Palestiniens de reprendre les pourparlers de paix dans un contexte régional de plus en plus instable. Le chef de la diplomatie française sera au Caire samedi pour des discussions avec plusieurs ministres de la Ligue arabe avant de rencontrer dimanche le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à Ramallah et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem. Les pourparlers israélo-palestiniens ont été suspendus en avril 2014, les Palestiniens condamnant la poursuite de la colonisation dans les territoires occupés et les Israéliens dénonçant l'accord de réconciliation entre l'Autorité palestinienne et les islamistes du Hamas, au pouvoir à Gaza. "Tous les signaux sont à l'inertie mais on estime que cette inertie est mortifère, et qu'on peut pas se contenter de faire ce constat et de pas agir", souligne un haut diplomate français. "On voit que sur le terrain les radicaux prennent de plus en plus de place et que le Hamas lui-même est concurrencé par les groupes salafistes", ajoute-t-il. "On ne peut plus isoler le conflit israélo-palestinien de son contexte régional." Paris espère convaincre les pays arabes, l'Union européenne et les membres du Conseil de sécurité de l'Onu de faire pression sur les deux camps pour les convaincre de faire des compromis qu'ils refusent jusqu'à présent. "La méthode doit évoluer" vers "un accompagnement international accru", souligne le diplomate. Jusqu'à présent, "la méthode était un face-à-face des deux parties avec les Américains en 'honest broker' pour aboutir à un règlement définitif mais on voit bien que cette méthode a échoué". IMPOSER DES CONDITIONS La France a remis récemment aux pays de la Ligue arabe un document de travail qui pourrait devenir un projet de résolution du Conseil de sécurité de l'Onu, définissant des paramètres en vue d'une reprise des pourparlers de paix et fixant une possible période de dix-huit mois pour mener à bien ces discussions. Au Caire, Laurent Fabius rencontrera les ministres égyptien, marocain, jordanien et palestinien qui font partie du comité qui suit le processus de paix pour la Ligue arabe. "Il y a ceux qui tentent d'imposer des conditions à Israël au Conseil de sécurité car il n'y a pas de négociations et certains d'entre eux prétendent que les dangers auxquels nous sommes confrontés ne sont pas de vrais dangers", a déclaré début juin le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. "Je pense que cela éloigne la paix", a-t-il ajouté, dans une critique à peine voilée de l'initiative française. Sa vice-ministre des Affaires étrangères, Tzipi Hotolevy, a prévenu vendredi que seul un dialogue direct entre les parties pouvait permettre de trouver une solution aux yeux d'Israël et a estimé que l'approche française allait "alourdir la situation". "L'initiative française est contre-productive car elle donne l'illusion aux Palestiniens qu'ils vont obtenir quelque chose de la communauté internationale sans avoir à faire de concessions", dit-elle dans un entretien au Figaro à paraître samedi. Les Palestiniens se sont, eux, dits prêts à travailler avec la France sur la résolution tant que cette dernière comprenait un calendrier de négociations et une référence claire aux frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale du futur Etat palestinien. Les Etats-Unis ont de leur côté clairement fait savoir qu'ils ne souhaitaient pas discuter du processus israélo-palestinien avant la fin des négociations sur le programme nucléaire iranien, prévue au 30 juin. En décembre, les Etats-Unis ont voté contre une résolution palestinienne prévoyant un accord de paix d'ici douze mois et le retrait israélien des territoires occupés avant fin 2017 mais Barack Obama a depuis laissé la porte ouverte à une nouvelle résolution. "On est dans une période de négociations, on ne va pas mettre une résolution sur la table et l'imposer à tout le monde", souligne le haut diplomate français. "L'idée c'est de voir comment avancer avec chacun." (Marine Pennetier pour le service français, édité par Grégory Blachier)

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