1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Plus d'un millier de salariés ont démissionné de la SNCF en 2018
Le Parisien08/10/2019 à 20:36

Plus d'un millier de salariés ont démissionné de la SNCF en 2018

L'an dernier, ce sont précisément 1025 cheminots qui ont quitté l'entreprise publique, selon le bilan social 2018 que nous nous sommes procuré et qui sera présenté ce mercredi aux partenaires sociaux de la SNCF. Soit un bond de 34 % sur un an, puisque 763 démissions avaient été enregistrées en 2017 et 614 en 2016.Si ce chiffre est à relativiser au regard des 143 328 salariés employés à la SNCF fin 2018, il confirme une tendance : « L'entreprise ne fait plus rêver, tranche un syndicaliste. Dernièrement, j'ai accompagné un collègue qui voulait absolument partir cette année alors qu'il avait quatorze ans d'ancienneté et qu'au bout de quinze années, un cheminot a le droit d'avoir les facilités de circulation à vie (NDLR : des billets gratuits ou à tarif préférentiel). En trente ans, j'avais jamais vu ça. »Même constat, sur le nombre de ruptures conventionnelles, passé de 135 en 2016 à 283 en 2018. « J'en fais une toute les semaines, assure ce même syndicaliste, un brin dépité. Et à chaque fois, on retrouve les mêmes raisons : une perte de sens, la pression du management, des salaires qui n'augmentent plus aussi vite. Les cheminots ne reconnaissent plus leur entreprise. »«Il y a une forte concurrence»Les réformes menées au pas de course depuis une demi-douzaine d'années pour préparer la compagnie à l'ouverture à la concurrence ont épuisé les équipes. « Certains cheminots ont changé trois ou quatre fois de postes en quelques mois, confie un autre syndicaliste. J'ai une collègue à qui on a annoncé un vendredi que ce n'était pas la peine revenir le lundi suivant. Son poste avait été supprimé et déplacé ailleurs. »Une brutalité à laquelle les cheminots ne sont pas habitués. « Il n'y a jamais eu autant de licenciements pour faute, constate un syndicaliste de SUD Rail. De 452 en 2016, nous sommes passés à 676 personnes l'année dernière. »Si le DRH de la SNCF, Benjamin ...

Lire la suite de l'article sur LeParisien.fr

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer