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Pleymo : "Le foot a inconsciemment été cannibalisé par la scène hip-hop"

So Foot09/03/2018 à 08:00

Pleymo : "Le foot a inconsciemment été cannibalisé par la scène hip-hop"

C'était l'époque dorée des college movies, des mecs à cheveux longs en T-shirt Korn et skate-boards, des riffs californiens et, en France, de la Team Nowhere. Le foot, lui, était complètement absent du folklore. Vingt ans après leur création et dix ans après la fin du groupe, Pleymo a décidé de se reformer pour remonter sur scène en ce début d'année 2018, histoire de marquer le coup. L'occasion, enfin, de parler ballon avec deux des membres du combo francilien.

C'est quoi vos premiers souvenirs de foot ?
Davy : J'ai deux cultures foot. Il y a celle de mon papa, portugais, benfiquiste à fond. C'est le foot merguez et main courante. Moi, c'est l'équipe de France 1984-1986. J'ai autour de neuf ans. Pendant l'Euro, dans ma ville - Conflans-Sainte-Honorine -, il y avait un grand quai avec un immense écran. J'ai vu la finale avec mon papa, pro équipe de France ce jour-là. Mais je n'étais pas un vrai footeux. J'ai raccroché le wagon bien plus tard, je me suis pris d'affection pour Arsenal, avec les Frenchies, Thierry Henry avec le duvet. D'ailleurs, là, je souffre...
Fred : Moi, je suis surtout Marseille. Boli 93, la tête, Waddle les années avant... Mais mon joueur préféré, c'était Franck Sauzée, il envoyait de ces pétards... L'équipe de France des eighties, un peu moins. Ouais, Platini c'est cool, j'aime bien la Juve, mais me concernant, c'est vraiment l'OM. J'ai essayé de faire un peu de foot petit, j'étais nul. Je suis défenseur dans l'âme, j'aime bien le contact, donc quand t'es petit, le contact... C'est un peu nul, t'as du mal à t'exprimer. J'ai fait de la boxe après. Bref, Marseille à la fin des années 1980, puis la Coupe du monde 1990. J'ai des origines italiennes par mon père, j'ai regardé tous les matchs que je pouvais, j'étais au taquet. Et pourtant, c'était l'une des coupes du monde les plus horribles de l'histoire. C'était dégueulasse, mais j'ai kiffé, notamment parce que c'était en Italie. La demi-finale à Naples entre l'Argentine et l'Italie, je m'en souviens très bien. Celle de 1994 est bien plus cool, mais je ne la vis pas vraiment. J'étais en vacances au camping à Hossegor avec Mark, le chanteur. On avait 17 ans, on a juste vu la finale. On se trouve un petit bar pour voir Italie-Brésil. Et il y avait deux pro-italiens, Mark et moi. Tout le reste des clients étaient pour le Brésil. Les Français ne sont jamais pour l'Italie. C'est génétique, je pense. Tu nais,

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