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Pizzas, sandwichs et tacos : à la fac ou en prépa, comment j'ai commencé à manger n'importe quoi
Le Monde10/10/2019 à 02:41

Le départ du foyer parental est synonyme, pour les jeunes étudiants, d'une nouvelle liberté alimentaire. Qui peut parfois être le début de troubles sérieux.

Des gâteaux au lait et au chocolat, des bonbons et des briques de soupe industrielle. Tel était le régime alimentaire « quasi exclusif » de Léa lorsqu'elle était en classe prépa à Lyon. A l'époque, l'étudiante vient de quitter le nid familial et habite seule. En deux ans de prépa, Léa prend vingt kilos. Accumule la fatigue. « Sans mes parents pour me surveiller, j'avais envie de manger ce que je voulais. Et puis je n'avais pas le temps de cuisiner. Surtout, j'étais dans un tel état de stress à cause de mes études qu'il n'était pas possible de manger mieux. La nourriture était mon seul réconfort », se souvient-elle.

Une fois en école de commerce, elle retrouve progressivement une alimentation équilibrée. « Mais je subis encore les conséquences de cette période », assure-t-elle six ans plus tard, luttant toujours contre une partie des kilos pris.

Après l'adolescence, les premières années d'études supérieures et le passage à l'âge adulte peuvent être un moment de fragilité sur le plan alimentaire. Certains étudiants mangent peu équilibré, privilégient les plats industriels ou sautent des repas, voire adoptent des comportements alimentaires dangereux pour leur santé. Selon une étude publiée par Harris Interactive en juin 2017, 28 % d'entre eux sautent par exemple plusieurs repas par semaine, et 57 % déclarent que leur alimentation se dégrade en période de stress.

« Sans mes parents pour me surveiller, j'avais envie de manger ce que je voulais. Et puis je n'avais pas le temps de cuisiner. Surtout, j'étais dans un tel état de stress que la nourriture était mon seul réconfort. » Léa

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