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Pierre Moscovici exclut de rouvrir le débat sur les 35 heures

Reuters31/10/2012 à 12:27

PAS DE RÉOUVERTURE DU DÉBAT SUR LES 35 HEURES, PRÉVIENT PIERRE MOSCOVICI

PARIS (Reuters) - Il n'est pas question de rouvrir le débat sur la semaine de 35 heures de travail, a déclaré mercredi le ministre socialiste de l'Economie, Pierre Moscovici, au lendemain d'une controverse autour de propos du Premier ministre.

En réponse à un lecteur du quotidien Le Parisien, qui évoquait un éventuel retour aux 39 heures, Jean-Marc Ayrault a répondu : "Développez ce point de vue mais vous verrez qu'il fera débat. Mais pourquoi pas ? Il n'y a pas de sujet tabou. Je ne suis pas dogmatique."

Cette réponse, dont l'opposition de droite s'est emparée soit pour saluer un nouveau coup de canif à la semaine des 35 heures, soit pour dénoncer un nouveau "couac" gouvernemental, a déchaîné une tempête médiatico-politique.

"Il y a un mot qui commence à vraiment me hérisser le poil (...) c'est le mot couac, on le met à toutes les sauces, à propos de n'importe quoi", s'est insurgé mercredi Pierre Moscovici sur RMC et BFM-TV.

Après le ministre du Travail, Michel Sapin, il a assuré que la remise en cause des 35 heures, instaurée par le gouvernement de gauche de Lionel Jospin (1997-2002), n'était absolument pas à l'ordre du jour.

"Il n'a jamais été question de rouvrir le débat sur les 35 heures. Les 35 heures sont une grande conquête de la gauche", a déclaré le ministre de l'Economie. "Par ailleurs, elles ont été désormais assouplies et nous sommes parvenus dans la société française à un point d'équilibre."

"Il n'y a d'ailleurs pas aujourd'hui de demande de modification de la loi", a-t-il ajouté. "Donc, franchement, n'ouvrons pas ce débat."

Pierre Moscovici a expliqué la réponse de Jean-Marc Ayrault au lecteur du Parisien par la courtoisie et l'esprit de dialogue du Premier ministre, qui a passé une partie de la journée de mardi à se justifier et à assurer, lui aussi, qu'il n'était pas question de remettre en cause la semaine de 35 heures.

LA CONTROVERSE CONTINUE

Dans leurs éditions de mercredi, les quotidiens français continuent néanmoins, comme Le Parisien, de faire l'"autopsie d'un couac" : "Touche pas à mes 35 heures", titre à la une Libération, qui consacre quatre pages au sujet, comme le Figaro, qui estime que "la gaffe d'Ayrault relance le débat".

Le quotidien communiste L'Humanité estime que la "formule malheureuse" du Premier ministre a relancé les spéculations sur un "revirement" du gouvernement en matière de temps de travail, en plein débat sur la compétitivité des entreprises françaises.

"Droite et patronat s'engouffrent dans la brèche", titre le quotidien économique Les Echos, qui juge "Jean-Marc Ayrault un peu plus affaibli après sa bévue sur les 35 heures".

L'embarras des membres du gouvernement interrogés sur cette "bévue" est manifeste. La ministre écologiste du Logement, Cécile Duflot, a ainsi estimé sur RTL que la controverse autour des propos du Premier ministre n'était que de la "mousse".

"Il y a un certain nombre de gens qui sont dérangés par le fait que ce soit un gouvernement de gauche qui soit au pouvoir", a-t-elle dit. "Je crois qu'il n'y a aucune faute politique de la part du Premier ministre, aucune, au contraire (...) Il dit, il peut y avoir des débats."

"La position du gouvernement, la position du Premier ministre, la position du ministre du Travail c'est de dire que les 35 heures sont un acquis social", a-t-elle ajouté.

A droite, l'ancien président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a estimé pour sa part que c'était "l'inconscient" de Jean-Marc Ayrault qui avait parlé.

"Il sait très bien que les 35 heures sont un problème pour la France", a-t-il déclaré sur France Inter.

Emmanuel Jarry, édité par Patrick Vignal

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