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Philippe souhaite "pérenniser" la prime de fin d'année grâce à l'intéressement
AFP12/06/2019 à 18:33

Le Premier ministre Edouard Philippe a appelé mercredi les entreprises à mettre en place "un dispositif d'intéressement" pour leurs salariés afin de "pérenniser" la prime exceptionnelle de fin d'année.

"La prime exceptionnelle de fin d'année qu'avait annoncée le président de la République sera reconduite pour un an en 2020, avec le même régime défiscalisé dans la limite de 1.000 euros par bénéficiaire", a affirmé M. Philippe dans son discours de politique générale à l'Assemblée nationale.

"Pour que cet élan soit pérenne, les entreprises devront, pour verser la prime exceptionnelle, mettre en place un dispositif d'intéressement au profit de leurs salariés avant le 30 juin 2020", a-t-il ajouté.

Pour permettre aux entreprises de mettre en place ce dispositif, le Premier ministre a annoncé des mesures de simplification.

"Nous les y aiderons, en simplifiant la mise en place des accords d'intéressement dans les PME, en les autorisant à tester ces accords sur un an au lieu de trois, en mettant à la disposition des PME des accords-types opposables à l'administration", a-t-il affirmé.

Dans un communiqué, la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) a déploré cette décision.

"Il est regrettable, alors que le président de la République avait annoncé son maintien en l'état, que la prime exceptionnelle désocialisée et défiscalisée soit désormais assujettie à l'obligation de mettre en place un accord d'intéressement", a-t-elle réagi.

Lors de sa conférence de presse de fin avril, Emmanuel Macron avait plaidé pour une "association accrue des salariés dans la gouvernance des entreprises".

En France, "championne d'Europe" de l'actionnariat des salariés, ceux-ci détenaient en 2018 environ 4% du capital de leur entreprise, contre 1,68% pour la moyenne européenne, selon la Fédération européenne de l'actionnaire salarié.

Les entreprises recourent à deux mécanismes principaux: le fonds commun de placement d'entreprise (FCPE) par l'intermédiaire duquel les salariés peuvent acquérir des actions, souvent avec des abondements de leur employeur ou des décotes sur le prix, ou l'octroi d'actions gratuites.

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